TUTORIEL : Comment créer une annonce canevas sur Facebook

Facebook a mis en place un nouveau type d’annonces : les annonces canevas. Elles sont dédiées à l’utilisation sur mobile pour une optimisation maximale. L’annonce canevas peut inclure une vidéo, des liens, du texte, des photos… Bref, vous l’aurez compris, vous pouvez y inclure ce que vous souhaitez, pour communiquer avec vos clients. Une fois votre canevas réalisé, vous obtiendrez alors un lien URL à inclure dans votre publication. Voici la marche à suivre pour lancer votre première annonce canevas.

Avant propos

L’annonce canevas permet une immersion de l’utilisateur car elle s’ouvre en plein écran, sans avoir à quitter Facebook. Le plus ? L’utilisateur peut directement interagir avec cette publicité interactive via son smartphone. En clair, c’est une véritable petite révolution que Facebook vient de lancer.

1 – Rendez-vous sur votre page Facebook

Une fois sur votre page, cliquez sur l’onglet « outils de publication ». Puis, cliquez tout en bas de la colonne de gauche sur « Canevas ».

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2 – Créez votre campagne

Une fois rendue sur cette page, cliquez sur « Créer » pour accéder au générateur de canevas.

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 Là, la fenêtre du générateur s’ouvre comme ici

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3 – Personnalisez votre annonce

Le générateur vous invite à choisir votre thème, votre header, votre photo ainsi qu’un bouton incitant l’internaute à cliquer. Avant de commencer nommer correctement votre canevas.

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Puis, cliquez simplement sur ajouter une photo pour y intégrer vos éléments.

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4 – Ajoutez un composant

Tout en bas de la page du générateur, vous pouvez ajouter un composant, c’est-à-dire, ajouter une photo, une vidéo, un lien…

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Une fenêtre s’ouvre alors, vous n’avez qu’à cliquer.

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Attention, gardez en tête que ces publicités ont vocation à être visionnées sur un mobile. Vos photo devront donc être redimensionnée en format 1920 pixels de hauteur sur 1080 de largeur.

5 – L’ajout de bouton

Vous avez la possibilité de rajouter un bouton, c’est-à-dire un emplacement vous permettant de renvoyer vers un site lors du clic.

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puis, rentrez l’adresse de votre site, ainsi que le texte.

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6 –   Publier votre campagne

Une fois votre campagne prête, il est à présent temps de la publier. Pour cela, copiez bien le lien URL qui vous sera proposé. Une fenêtre vous invite alors à publier votre statut. Cliquez sur Photos/vidéos, puis sélectionnez votre canevas.

À noter

Pour accédez plus rapidement à l’interface canevas et vous permettre de mettre en place une annonce au plus vite, Facebook vous permet aussi de le faire directement en cliquant dans votre fenêtre de statut, puis photos/vidéos, puis tout en bas, Canevas.

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puis,

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Vous n’aurez alors plus qu’à suivre la procédure ci-dessus.


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Tutoriel : Comment augmenter qualitativement votre nombre de followers sur Instagram ?

Instagram est LE réseau social dédié à la photo et, depuis quelques mois, à la vidéo. Mais savez-vous comment augmenter de façon significative votre nombre d’abonnés ? Voici quelques conseils clés pour vous aider à faire grimper votre nombre de followers.

Avant propos

Avoir des followers c’est bien, mais avoir des followers qui sont réellement intéressés par votre page c’est encore mieux. Pourquoi ? Parce que des followers qui ont décidé de vous suivre par intérêt seront plus apte à partager vos publications sur leur pages ou même, à passer à l’achat.  En cherchant sur Internet, vous pourrez découvrir des méthodes rapides pour avoir des abonnés mais peu qualifiés. C’est-à-dire, que votre nombre d’abonnés augmentera, mais pour un retour sur investissement (ROI) médiocre car vos abonnés ne correspondront pas à votre cible. Par exemple, à quoi vous sert d’avoir de nouveaux followers au Costa Rica si vous êtes un coiffeur de Bordeaux ? Maintenant que vous avez saisi le principe, voici nos conseils pour être efficace.

À noter

Surtout, ne cédez pas à la tentation de payer pour augmenter votre nombre d’abonnés. Cela s’avèrera inutile car ces contacts ne seront pas qualifiés.

 

Rendre votre page publique

Assurez-vous que vous suivre est permis, en rendant votre page visible à tous. Cliquez dans les options, puis décochez la case compte privé.

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Synchroniser vos comptes

Cela peut paraître évident, et pourtant, beaucoup d’entreprises ne pensent pas à le faire. Synchroniser votre compte Instagram avec vos comptes Twitter et Facebook. Le but ? Votre publication apparaitra immédiatement sur les autres réseaux, augmentant ainsi sa visibilité.

Allez dans options, puis descendez. Cliquez sur paramètres, comptes liés.

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Puis, choisissez les comptes que vous souhaitez ajouter et rentrez vos identifiants.

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Miser sur les filtres

La force d’Instagram : les filtres qui rendent joli presque n’importe quelle photo. Utilisez-les sans hésiter. Attention toutefois à rester cohérent avec le ton donné à vos photos.

Suivre vos amis

Abonnez-vous aux comptes Instagram de vos amis Facebook, Twitter, etc. Ils seront probablement vos premiers abonnés et de fil en aiguille, vous attirerez d’autres followers.

4Être régulier

Une chose est sûre, si vous voulez séduire de nouveaux followers, mais également conserver les abonnés actuels, il vous faudra être actif et régulier sur Instagram. Comment ? En postant plusieurs fois par semaine du contenu pertinent, mettant en avant votre créativité, vos compétences, votre savoir-faire…

À noter

N’oubliez pas de mettre en légende de votre photos les hashtags correspondant afin d’augmenter votre visibilité et peut-être conquérir de nouveaux abonnés.

Parler de votre page Instagram

La première chose à faire est de prévenir vos clients actuels de votre présence sur Instagram. Affichez le nom de votre page, avec le logo Instagram dans votre boutique, mentionnez-la dans votre newsletter, rajoutez le logo Instagram sur votre carte de visite, bref, montrez que votre compte existe !

Inciter vos clients à publier

Un moyen efficace de gagner de nouveaux abonnés est de faire parler vos clients de vous. Proposez-leur de poster sur leur compte des photos d’eux utilisant vos produits. Dites-leur de ne pas oublier votre hashtag et le renvoi vers votre compte via l’arobase @. Cela permettra que la publication apparaisse directement sur votre compte. Quoi de mieux que de voir vos clients parler de vous ? Ils vous feront la meilleure publicité qui soit.

Trouver votre hashtag

Instagram, tout comme Twitter, fonctionne beaucoup grâce aux fameux hashtag, ce symbole # que l’on retrouve avant certains termes. Plus il est précis et concerne votre entreprise et son activité, plus vous avez de chances que les acheteurs potentiels tombent sur vous et vous suivent.

Partager les posts à votre sujet

Si quelqu’un parle de vous sur Instagram, n’hésitez pas à lui laisser un message pour le remercier et lui proposer de partager sur votre page sa publication. L’auteur se sentira flatté de l’intérêt que suscite son post et acceptera volontiers dans la grande majorité des cas. N’oubliez pas de le mentionner dans les crédits, c’est-à-dire, de le nommer comme étant l’auteur de cette photo.

Organiser un concours en partenariat

Si vous connaissez une entreprise proche de votre activité et avec qui vous pensez avoir des clients communs, proposez un partenariat. Ainsi, en organisant un concours commun, vous optimisez vos chances de séduire non seulement de nouveaux clients, mais aussi leurs clients abonnés. De nombreuses marques américaines le font déjà, à vous de sauter le pas ! LE principe est simple, organisez un concours avec comme obligation pour participer de s’abonner aux comptes des 2 marques.

Choisir le bon moment

Enfin, en plus de veiller à fournir une légende à chacune de vos photos, n’oubliez pas de réfléchir à l’heure du post. Evitez de poster à 23h, quand l’audience est au plus bas.


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Nos conseils pour bien démarrer avec Pinterest

Pinterest est une plateforme de partage d’images et de courtes vidéos qui a le vent en poupe. Ce réseau social permet aux utilisateurs d’épingler ses images préférées sur différents tableaux, dans le but de pouvoir les classer. Avec 72,8 millions d’utilisateurs, Pinterest est devenu le second réseau social à générer du trafic sur le web.

Le lexique Pinterest

Pins : nom donné à une image que vous épinglez.

Epingler : stocker, enregistrer une image sur Pinterest

Tableau : nom donné à vos dossier, utilisé pour classer vos différentes images.

Pourquoi Pinterest peut-être un atout pour votre TPE/PME ?

La grande force de ce réseau social d’image est de pouvoir vous permettre de créer un univers autour de votre marque. Pourquoi ? Simplement parce que vous aurez la possibilité de publier des photos, images, qui s’apparente à votre entreprise. Besoin d’y voir plus clair ? Prenons l’exemple d’un coiffeur. Sur la page Pinterest de son salon, il pourra épingler différentes réalisations qu’il aura trouvé sur la toile, et les classer selon des critères précis comme : coupes spécial cheveux bouclés, coupe masculine, coupe cheveux longs… Cela permet de montrer que vous effectuez une veille permanente sur votre domaine d’activité.

Comment ça marche ?

Créer son compte:

Il vous faudra créer votre compte pour votre entreprise. Attention au nom que vous donnez à votre page car vous ne pourrez pas le modifier par la suite. Privilégiez le nom de votre entreprise.

Organiser ses épingles:

Veillez à créer des tableaux pour chaque domaine. Essayez de ne pas mélanger et de nommer de façon claire vos tableaux. Cela sera plus facile pour vos abonnés de repérer les tableaux qui les intéressent.

Renvoyer depuis un blog:

Ajoutez un bouton « pin it » pour permettre à vos abonnés d’ajouter vos visuels sur leur propre tableau.

Créer sa boutique sur Pinterest:

Enfin, l’un des points forts de Pinterest est l’ajout d’une boutique dédiée, sur laquelle vous pourrez illustrer vos produits à vendre et tenter d’augmenter vos ventes.

Éviter les pièges:

Pas de contenu promotionnel. En clair, ne faites pas de publicité ou de promo sur Pinterest sous peine de voir vos abonnés fuir votre page au plus vite !

La qualité d’image:

Evitez à tout prix les photos pixélisées, ou de basse qualité.

Comment faire une veille sur Pinterest ?

Les épingles populaires:

Gardez un œil ouvert sur cette page et les propositions faites pour ne rien rater de l’actualité virale.

Les abonnements:

Si vous trouvez des images qui vous plaisent sur Pinterest, allez rendre visite à la page de l’auteur du post. Vous pourriez être surpris et découvrir un tableau correspondant à votre activité. N’hésitez alors pas à le suivre. Ces publications apparaitront sur votre page d’accueil.

À noter

Vous pouvez choisir les tableaux auxquels vous abonner. Inutile de vous abonner à l’intégralité des tableaux d’un abonné si seuls 2ou 3 vous interessent. Cela évitera de « polluer » votre page.

Si vous hésitez encore à vous lancer, sachez que Pinterest himself a publié sur son site les success story pour vous inciter à rejoindre la plateforme.

Découvrez-les ici.

Sources : Shareaholic


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La digitalisation des points de vente est aussi un atout pour les petites entreprises

La digitalisation des points de ventes est une pratique très en vogue dans les entreprises de toute tailles. Plus encore, elle révolutionne littéralement les espaces de ventes en modifiant les comportements d’achats et de vente. La digitalisation des points de ventes, qu’est-ce que c’est exactement ? Comment tout mettre en œuvre pour qu’elle se passe sans encombre et réussir ce pas de la digitalisation ? Zoom sur cette méthode de vente devenu incontournable.

La digitalisation des points de vente, c’est quoi ?

La digitalisation des points de ventes, c’est une méthode qui consiste à équiper son point de vente d’outils et d’applications numériques. Les bornes tactiles interactives et connectées, les QR codes à scanner, vendeurs équipés de tablettes tactiles, objets connectés, le click & collect (acheter en ligne, venir chercher en magasin), applications mobiles…  Tous n’ont qu’un seul et unique but ? Attirer les clients en magasin et générer un trafic sans pareil.

Un processus d’achat qui évolue

Si la digitalisation du retail se développe aussi vite, c’est qu’elle répond à un phénomène évident : l’évolution du processus d’achat des consommateurs français. S’ils sont de plus en plus nombreux à consulter systématiquement Internet pour obtenir des informations sur les produits et l’avis de clients avant d’acheter dans une boutique (84% des consommateurs), ils sont aussi nombreux à attendre de leurs commerces de proximité une digitalisation. Faire évoluer son point de vente, c’est donc évoluer en accord avec son époque et avec les habitudes des consommateurs. Bref, digitaliser son retail, c’est répondre toujours plus aux besoins de ses clients et faciliter l’acte d’achat.

Les avantages des dispositifs digitaux ?

La digitalisation facilite l’acte d’achat et accompagne le client. Au delà du fait de répondre à un gain de temps recherché par le consommateur, les outils digitaux lui permettent de rester plus longtemps dans votre point de vente, d’y trouver toutes les informations nécessaire à son choix, et de finalement passer à l’acte. Et, puisque le numérique est l’avenir, opter pour une stratégie marketing omnicanal, c’est-à-dire exploitant tous les canaux à disposition, est un plus aujourd’hui, qui pourrait s’avérer vital dans quelques années. Autant se jeter dessus dès aujourd’hui et faire partie des précurseurs.

Quels sont les freins ?

Bien sûr la digitalisation des retails a un coût. Qu’il s’agisse de bornes de commandes tactiles ou de QR codes, il existe tous les prix et toutes les gammes. En fonction des outils numériques choisis, il faudra également former les employés, les équiper, et cela peut rapidement faire grimper la facture. Pourtant, le retour sur investissement est important et quasiment toujours assuré.

Comment se lancer ?

Avant tout, posez-vous les bonnes questions. Ne vous jetez pas à tout va dans tous les outils à disposition car certains ne vous apporteront rien. Il faut donc réfléchir aux besoins propres à votre TPE/PME et être pragmatique. Tenez compte de votre point de vente, de l’espace dont vous disposez, mais aussi du type de produits ou service que vous offrez.

Ne négligez pas l’humain…

Beaucoup pensent que la digitalisation des points de vente est une menace pour les vendeurs. C’est une erreur. Au contraire, en associant les équipes à cette numérisation, vous leur donnez une véritable valeur ajoutée. Les vendeurs, armés de leurs dispositifs digitaux accompagnent encore plus loin le client pour lui offrir le service le plus personnalisé qui soit. C’est le renouveau de la vente assistée en magasin.

…ni le mobile

Faire l’impasse sur le téléphone mobile est une erreur absolue. Certes, tout le monde n’a pas besoin de posséder une application. Mais tout le monde se doit d’avoir un site adapté à la navigation sur smartphone, ou un site responsive.

Soyez à l’écoute de vos clients. Qui sont-ils ? Quels besoins ont-ils ? Adaptez-vous aux attentes de votre cible. Prenez le temps de bien définir leurs besoins et attentes avant de vous lancer.


Le Mémo

Pour que votre digitalisation ait un fort impact sur vos ventes, il faut qu’elle comporte une véritable valeur ajoutée.


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Recrutement en ligne : une solution pour les TPE/PME ?

Alors que la transition numérique touche de plus en plus d’entreprises, quelles que soient leurs tailles, il est un secteur qui n’y échappe pas : le recrutement. En tant que chef d’entreprise, vous le savez mieux que quiconque, le recrutement prend du temps, et le temps c’est de l’argent. Alors comment optimiser votre budget alloué au RH ? Une solution existe, e-recrutement ou recrutement digital. Zoom sur ce nouvel outil, utile pour les TPE/PME.

Avant propos

Si le recrutement en ligne existe depuis plusieurs années grâce aux plateformes comme LinkedIn, Viadeo ou autre, permettant de mettre à disposition le CV des candidats et les offres d’emplois des entreprises, le e-recrutement va encore plus loin. Là où les plateformes ne proposaient jusque là qu’une mise en relation entre candidats et recruteurs, le recrutement 100% digital passe la vitesse supérieure et assure désormais l’intégralité du processus de recrutement via voie numérique. En clair, plus besoin de rencontrer de façon physique les candidats avant de recruter.

Le recrutement 100% digital, comment ça marche ?

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’aujourd’hui, avec le e-recrutement 100% digital, l’intégralité des démarches s’effectue en ligne. De la publication de l’annonce, à la prise de contact, en passant par le paiement, tout se fait par voie dématérialisée. Mais rassurez-vous, le profil des candidats reste contrôlé par les plateformes qui proposent cela, principalement par… entretien physique.

Le constat

Si le recrutement en ligne se développe autant, c’est qu’il répond à un besoin urgent des TPE/PME. En effet, plus de 60% d’entre vous ont des difficultés à recruter. Pourquoi ? Parce que recruter est un métier. Et en tant que dirigeant de votre TPE/PME, vous n’êtes sans doute pas formé à cela. L’avantage de ces nouvelles plateformes tout numérique est la présence de conseillers pour vous guider.

Quels avantages pour votre TPE/PME ?

Un accès permanent :

Accessible 24h/24 et 7/7j, les sites de recrutement 100% digital vous permettent de recruter où vous voulez, quand vous voulez. Une souplesse qui se plie à votre emploi du temps.

Un large choix :

Vous avez accès à de nombreux profils de candidats potentiels

Simple et économique :

Des démarches simples, des frais moins élevés qu’en cabinet de recrutement, vous pouvez ainsi limiter le budget de votre TPE/PME.

Un gain de temps :

Contrairement aux candidats qui postulent via les plateformes habituelles, les sites de recrutement 100% digitalisés, permettent un tri préalable. En effet, ce sont les conseillers en ligne qui se chargent d’effectuer une sélection en amont, pour ne vous proposer qu’un choix restreint et correspondant à vos différents critères.

Conclusions

L’e-recrutement s’avère être en passe de devenir l’outil parfait pour les TPE/PME qui ne disposent pas, pour la majorité, de service Ressources Humaines. Cette réponse adaptée est proposée par les professionnels du recrutement comme Randstad, pionnier qui lance Randstad Direct, sa plateforme 100% en ligne. Ce phénomène d’uberisation bouscule le recrutement traditionnel.


Le Mémo

Economie, gain de temps et simplicité


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Crowdfunding et financement participatif : les nouvelles sources de financement des projets des PME

Développer de nouveaux projets au sein d’une TPE/PME coûte cher. Et vous êtes le mieux placé pour le savoir. Entre fonds à sortir de ses biens personnels, taux d’emprunts des banques qui augmentent considérablement le prix d’achat, ou encore, investissement dans un outillage plus moderne mais onéreux, il n’est pas rare d’éprouver des difficultés financières. Mais aujourd’hui, de plus en plus d’entrepreneurs comme vous font appel à un nouveau mode de financement de projet pour s’en sortir : le crowdfunding. Mais qu’est-ce que c’est ? À quoi sert-il ? Zoom sur ce financement participatif qui peut vous rapporter gros !

Le crowdfunding, qu’est-ce que c’est ?

Le crowdfunding, que l’on pourrait traduire par « financement par la foule » est appelé aussi financement participatif. Le principe est simple : faire financer son projet par les consommateurs, déjà clients ou non. L’idée est basée sur le fait d’impliquer les internautes moyennant de petites sommes, qui, cumulées, parviennent à atteindre la somme nécessaire à l’aboutissement du projet. En résumé, le crowdfunding permet à un projet de voir le jour grâce à la mobilisation et au financement des internautes.

Le crowdlending, un prêt gagnant-gagnant ?

Le crowdlending (traduit par prêt par la foule) est une extension possible du crowdfunding. En clair, c’est la mise en place d’un prêt dont le fond est assumé par le financement participatif. Les internautes y voient là un placement plus rentable que le faible taux constaté des divers livrets épargnes existants, et les TPE/PME y voient là un taux d’emprunt nettement plus avantageux que les taux proposés par les banques. Tout le monde y gagne en somme. Cette nouvelle méthode de prêt de particuliers aux TPE/PME bouscule les codes habituels de l’investissement mais s’avère rapidement être un succès.

Pourquoi un tel succès ?

Si le crowdlending démarre autant sur les chapeaux de roues, c’est qu’il sait rassurer les investisseurs. Avec un taux de défaillance moyen des TPE de 1,3% en 2014, les internautes se sentent en sécurité avec un investissement qui semble fiable. Le crowdfunding quand à lui, a motivé plus d’un million de contributeurs en 2014 et collecté plus de 66,4 millions d’euros !

Pourquoi l’utiliser pour les projets d’une TPE/PME ?

Si vous hésitiez encore à sauter le pas, voici quelques raisons pour vous aider à vous lancer. Le financement et le prêt participatifs, permettent non seulement de réaliser des économies, mais également d’impliquer et de fédérer une communauté autour de votre entreprise. De plus, aujourd’hui, près d’un français sur deux envisage de prêter de l’argent à des TPE/PME dans le cadre de financement participatif.

Les plateformes:

Ulule:

On ne présente plus la désormais célèbre plateforme à la chouette. Ulule est aujourd’hui leader européen des sites de financement participatif, avec plus de 24 millions d’euros récoltés depuis son lancement en 2010.

Bulb In Town:

Spécialisée dans les petits commerces de proximité et les artisans, la plateforme Bulb In Town est un vrai succès depuis son lancement en 2013, avec près de 70% de projets qui aboutissent. L’idée ici est quelque peu différente : les investisseurs sont récompensés en nature.

Bolden:

Avec des rendements assurés de 3% à 8% net par an avant impôts et un risque maîtrisé, la plateforme Bolden sait séduire les investisseurs.

Unilend:

C’est la première plateforme à s’être lancée en France sur le prêt aux TPE/PME. Depuis sont lancement en 2013, plus de 7 millions d’euros ont déjà été investis dans toute la France.

KissKissBankBank, Hello Merci, Lendopolis, SmartAngels, Credit.fr, Prêtgo sont d’autres acteurs du crowdfunding et du prêt participatif. Tous connaissent des débuts prometteurs.


Le Mémo

Le financement participatif  = des économies et une forte communauté.


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Big data et TPE/PME, alliance nécessaire ou superflue ?

En tant que chef d’entreprise, vous avez du croiser ce terme à plusieurs reprises. Mais êtes-vous certains de bien comprendre de quoi il s’agit lorsque l’on parle de Big Data ? Qu’est-ce que c’est ? Comment cela fonctionne ? Mais surtout, quel est l’intérêt des Big Data pour votre TPE/PME et comment s’en servir à bon escient ? Zoom sur le phénomène Big Data.

Les Big Data, c’est quoi ?

Les Big Data, en français grosses données, sont essentielles aux entreprises. Pour faire simple, les Big Data sont les données numériques collectées par une entreprise. Cela représente une telle masse, une telle quantité d’informations qu’elles sont impossible à traiter ni manuellement, ni par les outils de gestion de données traditionnels.

L’objectif des Big Data

Le but des Big Data est d’en apprendre toujours plus sur vos clients et prospects. Mais le must des Big Data, c’est cette capacité à analyser les données quasiment en temps réel. Cela peut très rapidement devenir un atout de taille pour plusieurs raisons, comme par exemple, adapter votre campagne de communication digitale de façon très réactive, répondre plus rapidement et mieux aux attentes de votre cible, mieux répondre aux nouvelles habitudes d’achats des consommateurs… Bref, une plus grande réactivité et une meilleure compréhension de votre cible, et, à termes, une meilleure anticipation de leurs besoins.

Le retard des TPE/PME

Si le Big Data assure une montée en flèche dans les grandes entreprises, vous auriez tort de croire que cela n’a aucune importance ni intérêt pour une TPE/PME comme la vôtre. Sans devenir un maître en la matière, de nombreux outils peu coûteux et ne nécessitant pas une formation avancée sont à votre disposition. Car c’est aussi cela la force du Big Data. Cette capacité à en comprendre les gros traits, rapidement, et de façon accessible à tous. De plus, avec l’essor du digital, davantage de données seront accessibles comme l’analyse des réseaux sociaux pour connaître le sentiment des internautes face à votre marque, l’analyse géographique, etc…

Les entreprises spécialisées

Bien sûr, qui dit essor du Big Data, dit création de nombreuses entreprises spécialisées dans leur analyse et leur compréhension. Si ces spécialistes explosent sur le marché des données, vous n’en n’aurez pas forcément l’utilité pour votre société. À vous de voir si un accompagnement par ces spécialistes pourraient vous être d’une grande aide.

Et pour votre TPE/PME ?

Bien évidemment les avantages des Big Data pour votre TPE/PME sont nombreux. Mieux connaître vos clients, vous donnera l’avantage sur vos concurrents. Mais cela vous permettra également d’adapter votre offre, la diversité des produits que vous vendez, la qualité de vos services etc… Malgré cela, 70% des TPE/PME n’auraient même pas réfléchi au sujet des Big Data et de leur impact sur leur chiffre d’affaires, négligeant cette véritable valeur ajoutée. Pourtant, si s’équiper pourrait engendrer de nombreux frais, souscrire à des offres de Big Data sous forme de Cloud ou d’outils en ligne s’avère bien souvent peu coûteux et efficace.

Le e-commerce

Le Big Data vous permettra aussi d’améliorer vos compétences en e-commerce. Si vous souhaitez élargir votre clientèle, vous développer à l’international, saisissez l’occasion de partir en secteur connu. Explications : vous analysez les données du pays ou de la région que vous souhaitez conquérir, puis, après ajustement de votre plan d’attaque, vous pourrez alors envisager de vous lancer.

Les risques

Attention à ne pas en faire trop. N’essayez pas de collecter des informations à tout va, au risque de voir vos clients et prospects s’enfuir en vous trouvant trop intrusif. Soyez malin et restez sélectif quant aux données que vous souhaitez voir collectées.


Le Mémo

Inutile de vous équiper pour collecter ces informations vous même, de nombreux outils ou Clouds le font pour vous à moindre coût.

Source : EMC


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L’uberisation, qu’est-ce que c’est ? Et quelles conséquences pour les PME et TPE ?

Nouveau phénomène chez les entreprises de tout secteur, l’uberisation explose et bouscule les habitudes des acteurs traditionnels. Mais quel est donc ce terme aux sonorités étranges ? Que signifie réellement l’uberisation ? Comment cela fonctionne t-il et surtout, quelles en sont les conséquences pour une TPE/PME comme la vôtre ? Autant de questions auxquelles nous allons répondre dans cet article.

Uberisation, kézaco ?

L’uberisation, est un phénomène qui doit son nom à la start-up Uber. Le principe : bousculer, voire menacer un modèle traditionnel en instaurant un nouveau modèle économique, social et parfois même juridique, principalement lié au numérique. Pour être plus clair, voici un exemple. Uber a fortement remis en cause les activités des taxis traditionnels en lançant un nouveau moyen de se déplacer à moindre frais.

Comment cela fonctionne ?

L’uberisation comporte quelques caractéristiques communes à chaque entreprise ou service uberisé : proposer un service mutualisé aux clients, ce qui a pour but de réduire considérablement les coûts. Mais ce n’est pas tout. L’uberisation offre des services plus adaptés aux besoins, plus rapides, grâce à la mise en relation via plateforme digitale ou application mobile, une réactivité accrue avec notamment la géolocalisation, le paiement en ligne incluant une commission de la plateforme, sans oublier, l’indispensable évaluation du service par le client…

A noter

Attention à ne pas confondre uberisation avec digitalisation ou collaboratif. Une entreprise peut avoir opté pour la digitalisation de ses services sans pour autant être uberisée.

En règle générale

En principe, l’uberisation se déroule selon le principe suivant. Une start-up se lance, propose un  nouveau service dérivé d’une activité traditionnelle, en s’appuyant sur de nouveaux outils technologiques, (application, paiement en ligne…), tout en se détachant des valeurs traditionnelles ou des codes du secteur dans lequel elle se lance. Elle secoue de ce fait l’activité traditionnelle et oblige les uns et les autres à évoluer pour survivre.

Quelques exemples phares

Amazon, Airbnb, Booking.com… sont des plateformes qui ont révolutionné leur secteur. On peut donc parler d’une totale uberisation de ces activités. Amazon, en proposant la vente en ligne de livres, neufs ou d’occasion, mais surtout, en les proposant en version numérique, a sérieusement bousculé les libraires. Airbnb, quand-à lui n’est plus à présenter. Ces effets sur le secteur de l’hôtellerie ont obligé les gouvernements à instaurer de nouvelles lois pour cadrer cette pratique de plus en plus en vogue.

Quelles conséquences pour les TPE/PME ?

Forcément, l’uberisation a un impact, plus ou moins direct, sur les TPE/PME comme la vôtre. D’abord parce que l’un des effets de l’uberisation est de faire baisser les prix des acteurs « traditionnels » afin de s’aligner et de limiter la perte. Même s’il est évident qu’un tarif trop bas n’est pas envisageable pour les TPE/PME, il faudra néanmoins envisager de s’aligner un minimum au risque de perdre sa clientèle au profit des nouveaux acteurs du secteur.

Comment s’en sortir ?

Le passage au numérique:  D’abord, en sautant le pas du numérique. En prenant le virage de la transition numérique, vous augmentez vos chances de survivre face à l’uberisation. Avec seulement 50% des TPE qui possèdent un site web, vous comprendrez aisément que vous lancer, c’est faire la différence.

La veille: Restez vigilant sur ce qui se passe dans votre secteur. Faites un tour sur les sites de vos concurrents, suivez les grands acteurs de votre activité sur les réseaux sociaux, restez à l’affut des tendances et phénomènes de mode. Bref, faites une veille concurrentielle efficace pour prévoir et anticiper toute modification de votre activité.


Le Mémo

Evoluer pour survivre, voici le maître-mot

Entreprises du bâtiment, pionnières de la transition numérique

Si bon nombre des entreprises françaises affichent un retard important face aux leaders européens et internationaux, il existe une exception à cette règle. En effet, les experts du BTP sont les premiers à se développer de façon importante vers la numérisation. Qu’il s’agisse de digitalisation interne pour les salariés ou d’équipement en nouveaux outils technologiques, il semblerait que le secteur du BTP soit l’un des secteurs les plus avancés sur le sujet de la digitalisation.

Le Plan Transition Numérique dans le Bâtiment 

Pour aider les entreprises du bâtiment, le gouvernement a mis en place le « Plan Transition Numérique dans le Bâtiment » (PTNB). Son objectif est de favoriser la transition numérique chez les professionnels du BTP, en accélérant le déploiement des outils numériques dans ces entreprises. Dans ce but, le gouvernement a alloué un budget de 20 milliards d’euros.

L’arrivée de nouveaux outils

Les modélisateurs 3D, ces outils de PAO (Production Assistée par Ordinateur) sont en vogue depuis plusieurs années déjà. Ils permettent aux architectes et autres ingénieurs de formaliser leurs travaux par la voie numérique et de gagner un précieux temps. La plupart des métiers du BTP disposent de leurs propres outils numériques dédiés. C’est le cas par exemple, des gestionnaires de patrimoine, qui ont des logiciels adaptés à leurs fonctions, comme l’entretien, l’exploitation et la maintenance. Mais le plus gros changement concerne l’arrivée d’un outil prometteur. Le BIM, pour Bâtiment et Informations Modélisées, est une méthode de travail basée sur la collaboration autour d’une maquette numérique. Modifiable à tout moment de la construction du bâtiment, cette modélisation 3D est évolutive. Son but est de faciliter les modifications, les échanges et la mise à jour des données. Cet outil collaboratif permet d’englober tous les éléments de la construction d’un bâtiment et laisse la possibilité à tous les intervenants, de l’architecte à l’ouvrier, d’apporter sa pierre à l’édifice.

L’objectif de la numérisation ?

Les objectifs de la numérisation pour les professionnels du bâtiment sont divers.

Le gain de qualité, en développant les projets de manière collaborative, ils gagnent en qualité. L’échange, le partage, favorise une émulation positive et permet d’anticiper les éventuelles difficultés. Le gain de temps, si les échanges se font désormais par voie numérique, on y entrevoit un gain de temps effectif. En effet, plus besoin d’attendre l’impression de documents ou la création et la livraison de maquettes pour en savoir plus sur le projet. Désormais, il suffit d’échanger par mail, et par le biais du BIM. De plus, la durée moyenne des chantiers est écourtée de 7 %. La précision, l’estimation des coûts d’un projet de construction grâce aux outils numériques est cinq fois plus rapide qu’avec les méthodes traditionnelles, avec une marge d’erreur réduite à moins de 3 %.

Et les TPE/PME dans tout ça ?

Si ces outils sont en plein essor chez les grandes entreprises, elles ont tout aussi bien leur place au sein des TPE/PME. Face à la crainte de cet investissement pour les petites entreprises, l’Etat a mis en place différents outils pédagogiques, comme le Kit BIM et documents de référence pour les guider. Outre le frein financier, la peur de la méconnaissance des outils accroit la réticence de certaines TPE/PME. Pour lever ces freins, en plus de la documentation et de l’accompagnement, de nombreuses formations sont mise en place pour améliorer les compétences des acteurs du bâtiment. De plus, pour palier au manque de temps souvent avancé par les entrepreneurs, des outils de formations en ligne pourraient être envisagés, comme le MOOC (Massive Open Online Courses) ou les FLOT (Formation en Ligne Ouvertes à Tous).


Le Mémo

Le BIM : booster de productivité


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Agriculteurs : la transition numérique au service de votre exploitation ?

La transition numérique au service de l’agriculture

Agriculteurs, cet article est pour vous. Vous êtes chef d’entreprise de votre exploitation et vous demandez quels sont les bénéfices de la digitalisation pour votre société ? Mais que se cache-t-il réellement derrière ce terme : digitalisation ? Voici de quoi éclairer cette notion et vous accompagner vers votre transition numérique.

Vous avez dit digitalisation ?

Avec l’arrivée de nouveaux supports comme la tablette et les smartphones, les habitudes des consommateurs français ont changées. Désormais, vous le savez, il vous faut impérativement compter sur Internet et le numérique pour maintenir votre activité et développer votre exploitation. La digitalisation, est un terme désignant le fait de changer vos habitudes d’entrepreneurs, en optant pour le tout numérique, ou du moins, pour une informatisation de certains de vos outils.

De nouvelles perspectives

Si vous vous demandez pourquoi la transition numérique est essentielle, la réponse est simple. Grâce au numérique, bon nombre d’outils et démarches sont simplifiées. Vous pourrez alors synchroniser vos données, stocks, parcelles, fournisseurs, etc… Mais également, utiliser de nouveaux outils permettant de booster votre productivité. Bref, vous l’aurez compris, la numérisation de votre exploitation, promet productivité et gain de temps. De plus, certains outils, comme les plateformes e-commerce peuvent vous ouvrir les portes de nouvelles perspectives, tels qu’un export de vos produits, de nouveaux clients, de nouveaux partenaires…

Le smartfarming, kézaco ?

Le smartfarming ou agriculture intelligente, est le terme utilisé pour désigner l’utilisation des nouvelles technologies pour son exploitation. Mais quels sont ces fameux nouveaux outils

De nouveaux outils

Drônes, GPS, satellites, pluviomètres connectés, capteurs en tout genre, notamment pour surveiller les élevages… tous ces nouveaux outils robotiques permettent de mieux connaître votre sol, vos parcelles, votre environnement, pour élaborer de nouvelles techniques agricoles et obtenir à termes, un meilleur rendement. Certains outils, comme par exemple le pluviomètre connecté, peuvent vous permettre de réaliser de grandes économies. Car en analysant précisément les besoins de votre exploitation, vous pourrez y répondre de façon plus affinée et éviter de nombreuses pertes. De nouveaux logiciels font également leur apparition et sont dédiés spécifiquement aux besoins des agriculteurs comme vous.

E-learning

De plus en plus de sites dédiés à la formation aux nouveaux outils pour les agriculteurs voient peu à peu le jour. Les sites de e-learning, pour apprendre en ligne, permettent de visionner des tutoriels, de se former aux nouveaux outils et techniques agricoles.

Le partage, l’avenir des agriculteurs ?

De nouvelles applications voient également le jour, à l’heure où, économie et écologie sont au centre des préoccupations. C’est la naissance du co-farming, ou agriculture partagée. En quoi cela consiste-t-il ? Simplement à mettre en relation des agriculteurs possédant une machine, un outil, qu’ils n’utilisent que très peu, avec des agriculteurs souhaitant l’utiliser. L’un peu ainsi améliorer la rentabilité de son investissement, quand le second peut louer lorsqu’il en a besoin et limiter ses frais. Les sites précurseurs comme WeFarmUp, se lancent dans une aventure pleine d’avenir, permettant un avenir voué à l’échange et au partage, bref, à l’entraide communautaire dans le monde agricole.

De nouveaux modes de vente

Mais ce n’est pas tout ! La digitalisation permet également le développement des circuits-courts. Les plateformes de e-commerce sont en plein essor pour vous permettre de vendre vos produits en ligne, mais l’on peut désormais également compter sur les coopératives, les associations d’agriculteurs, etc…  Moins d’interlocuteurs = plus de bénéfices pour vous.

De nouveaux modes de financement

L’arrivée du crowdfunding dans l’agriculture, telle est la révolution actuelle. Les français sont de plus en plus sensibles aux projets des exploitants agricoles et ont une forte tendance à les soutenir via le financement participatif.


Le Mémo

Le numérique permet productivité et gain de temps.


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