TPE/PME : comment évaluer votre e-réputation ?

En tant que chef d’entreprise, vous devez savoir que la réputation de celle-ci est primordiale. Et bien figurez-vous que sur Internet, la règle est la même. L’image de votre TPE/PME est donc essentielle non seulement pour séduire de nouveaux clients mais également pour conserver et fidéliser vos clients actuels. Mais comment évaluer votre e-réputation ? Voici quelques étapes à suivre.

Pourquoi votre e-réputation est essentielle ?

Comme nous l’évoquions, votre réputation sur Internet est un atout important pour séduire de nouveaux clients. Car les consommateurs français se ruent sur la toile dès qu’ils sont en quête d’informations sur un produit à acheter, une entreprise à contacter ou même un restaurant où diner. Autant dire qu’avoir mauvaise réputation sur les avis laissés par vos clients correspond à anéantir vos chances de séduire de nouveaux prospects.

Le piège à éviter

L’une des premières choses à vérifier, est la différenciation entre votre compte personnel et votre compte professionnel. Surtout si votre entreprise porte votre nom. Il serait fort inconvenant que des clients intéressés par votre TPE/PME atterrissent sur votre page Facebook privée, où l’on vous voit à une soirée entre amis ou durant votre anniversaire de mariage. Vous l’aurez compris, la priorité est de rendre inaccessible vos pages personnelles en modifiant les paramètres de confidentialité de vos publications.

Comment évaluer votre e-réputation ?

Faites une recherche Google

Pour commencer, taper le nom de votre TPE/PME sur Google et regardez les premiers résultats. Le géant Google étant le leader de la recherche en ligne, le résultat vous en dira long sur ce que les internautes voient lorsqu’ils vous recherchent sur Internet. Regardez les résultats dans « web », mais consultez également les pages images et vidéos. Etes-vous satisfait de ce que vous y trouvez ?

Nettoyez vos réseaux sociaux

Comme dit plus haut, votre compte professionnel doit être professionnel. Vérifiez donc qu’il n’y apparaît pas de posts privés. Mieux encore, déconnectez-vous de vos différents comptes Facebook, Twitter, etc… et refaites la recherche. Que voyez-vous en tant que visiteur anonyme ? Pensez à bien verrouiller l’accès à vos pages personnelles.

Surveillez les avis

Les internautes aiment laisser leur avis dès lors qu’ils en ont la possibilité. Mais il y a un hic. Ce sont bien souvent les clients mécontents qui prennent le pas sur les clients contents. Gardez donc un œil ouvert en permanence sur les différents avis laissés sur votre société afin d’y répondre dès que possible et apaiser les tensions.

Google Alertes

L’outil gratuit proposé par Google peut vous aider à surveiller votre e-réputation. Son fonctionnement est simple. Vous rentrez au préalable le nom de votre entreprise et l’outil vous envoie un mail chaque fois qu’il est mentionné sur la toile. D’autres outils payants existent comme Mention ou Alerti.

Ce que vous devez regarder

Observer ce qui se dit de vous, de vos prestations, de vos produits. S’il s’avère que cela est positif, continuez comme ça et rester serein lors de votre 1er commentaire négatif, car il y a de fortes chances pour que vous en ayez au moins un sur la toile. Le tout sera de bien y répondre afin d’apaiser la situation et montrer que vous êtes à l’écoute de vos clients. Si les commentaires sont en majorité négatifs, n’hésitez pas à prendre en compte les remarques et à adapter votre offre en conséquence.


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Rester en veille permanente.


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Blockchain : quel intérêt pour votre TPE/PME ?

Blockchain… Ce terme ne vous dit peut-être rien, et pourtant, ce phénomène est en train de révolutionner la finance, et, peu à peu notre quotidien. Cette technologie, nouvel outil innovant, promet une nouvelle forme de transactions d’une ère nouvelle, en se passant de monnaie. Mais pas que.

Vous êtes un peu perdu ? Voici de quoi vous éclairer.

La blockchain, qu’est ce que c’est ?

La blockchain, chaîne de blocs en français, est une innovation technologique permettant de sécuriser tous types d’échanges numériques, de façon indépendante, en passant d’un internaute à un autre (peer-to-peer), et s’affranchissant d’un serveur central. L’objectif est de se passer d’intermédiaires et d’assurer une transaction plus sécurisée, en toute transparence.

 La force de la blockchain

La force de cette technologie, c’est l’enregistrement auprès de chacun de ses utilisateurs, d’un registre permettant de sauvegarder l’intégralité des échanges. les documents deviennent donc infalsifiable. Vous l’aurez compris, la vraie force de la blockchain est sa transparence.

Son utilité

Avec cette capacité à donner un numéro unique à chaque bloc et cette traçabilité qu’elle permet, l’utilité de la blockchain est sans limite. En effet, plusieurs utilisations sont déjà connues et mises en place, mais les possibilités sont aussi nombreuses que variées.. Par exemple, certains établissements scolaires réfléchissent à attribuer un code unique à chacun des diplômes décernés, permettant ainsi d’éviter les centaines de faux diplômes circulant et ainsi garantir l’authenticité d’un diplôme.

 Le Bitcoin

Le Bitcoin est l’une des applications que peut revêtir la blockchain. C’est une monnaie électronique, qui repose sur une valeur monétaire. Le terme employé est crypto-monnaie. S’il est possible de changer ses Bitcoins en euros ou en dollars, l’intérêt de ces derniers réside dans le fait que les échanges par voie numérique sont plus sécurisés et surtout, sauvegardés dans les différents blocs. Ainsi, le Bitcoin assure une plus grande traçabilité qu’un billet de 20€.

Oui, mais quel intérêt pour une TPE/PME ?

En simplifiant la chaîne de traitement et les coûts, la blockchain peut s’avérer être un véritable atout pour votre entreprise. En effet, de nombreux investisseurs pourront ainsi être rassurés par l’utilisation de leurs fonds versés, grâce à la traçabilité. Ces échanges, qui se passent de banques, pourront même être consultés par les principaux acteurs de ceux-ci.

 L’avenir de vos contrats ?

La blockchain permet également de mettre en place des contrats intelligents. Mais qu’est-ce donc ? Ce sont des contrats qui possèdent une clé unique, accessibles par toutes les parties autorisées. Cela permet donc de vérifier et surveiller leur application, et le respect des clauses.

 L’avenir de vos financements ?

Le gouvernement, séduit par cette technologie nouvelle, a mis en place un nouveau dispositif s’appuyant sur la blockchain, dont le but est de supprimer les différents niveaux de l’écosysteme du financement des TPE/PME. En clair, le simplifier et le sécuriser. L’authentification des transactions lors des audits de régulation serait amplement facilitée. Enfin, cela permettrait de mettre un terme au monopole des banques comme unique organisme de prêt aux TPE.

À terme

Sur le long terme, il n’est pas ridicule de penser que la blockchain pourrait remplacer les différents corps de métiers, dits de confiance, comme les notaires ou les banques. Imaginez : un contrat, avec un code unique, circulant de façon transparente et traçable, le tout, sans intermédiaire.

 


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Blockchain = décentralisation et stockage de données et d’information


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Réseaux sociaux : Faisons le point sur ce qui a changé

Ah les réseaux sociaux. Depuis quelques années, ils sont omniprésents et peuvent faire et défaire la réputation des marques. Facebook, Twitter, Instagram et désormais Pinterest, ou Snapchat, la place qu’ils occupent ne cessent d’évoluer. L’heure est venue de dresser un premier bilan de leur évolution et de leurs usages.

Instagram

Après le succès de sa fonction de base, à savoir le partage de photo en ligne, Instagram lance une nouvelle fonctionnalité : Stories. L’idée est simple, se rapprocher de son concurrent Snapchat, en proposant le partage éphémère de photos. Appelée Stories, cette nouvelle catégorie de message permet aux utilisateurs de publier et partager des photos et vidéos durant 24h, sans que celles-ci ne viennent parasiter ou inonder leur flux d’actualité. Autre particularité, les publications éphémères ne permettront aucun like ou commentaire. Il n’y aura donc ici aucune interaction, seulement de la consultation par les abonnés, intéressés qui plus est. Car en effet, pour consulter les Stories des profils, il faut cliquer sur le nom de des abonnés.

Instagram Business

En cours de préparation, Instagram va enfin lancer sa version dédiée aux professionnels. Au programme, de nouvelles fonctionnalités comme l’analytics pour connaître d’avantages vos followers, mais également, la possibilité de rediriger directement vers un numéro de téléphone ou une adresse mail. La bonne nouvelle, il existe un guide pour convertir votre page personnelle en page professionnelle et ainsi éviter de perdre des mois de publications.

Snapchat

L’application Snapchat propose une nouvelle fonctionnalité également. Appelée Memories, elle permet de sauvegarder les snaps, c’est-à-dire les photos postées, ainsi que les Stories. La grande nouveauté est que cette fonctionnalité est totalement aux antipodes de l’idée originelle de cette application qui est de jouer sur l’aspect éphémère des posts. Ainsi, Snapchat permet donc grâce à Memories, de stocker des archives personnelles. Mais attention, cela ne concerne que VOS publications. Vous ne pourrez toujours pas, du moins pas pour l’instant, sauvegarder les posts de vos amis.

Facebook

Depuis son lancement, Facebook a beaucoup modifié ses fonctionnalités, ses algorithmes… Le but est simple, proposer aux utilisateurs des flux d’actualité de plus en plus personnalisés en se servant des dernières innovations en termes d’algorithme. La dernière nouveauté en date concerne les publications qui délivrent une information. Facebook décide donc de personnaliser au mieux le flux d’actualité de chaque utilisateur, en lui demandant régulièrement ce qu’il souhaite voir. De là, son algorithme recherche et analyse automatiquement les publications qui pourraient correspondre à son profil, afin de faire un tri et de ne lui proposer que les meilleures publications, c’est-à-dire les plus adaptées.

Facebook Vidéo 360°

L’une des fonctionnalités qui révolutionne la toile en ce moment est la vidéo 360° proposée par Facebook. Depuis quelques mois, les utilisateurs peuvent publier des vidéos en 360° et même, y ajouter des « guides », c’est à dire des marqueurs permettant d’indiquant les points d’intérêt sur la vidéo. De nombreux groupes musicaux ou artistes ont déjà commencé à publier ce type de vidéos.

Twitter

Twitter lance Instant Unlock Card, un nouveau format publicitaire. Le principe : insérer un hashtag personnalisé renvoyant à du contenu inédit, réductions, news… L’objectif étant d’inciter l’internaute à publier et partager via le hashtag.

Ensuite, depuis le 19 Septembre 2016, les liens des vidéos, GIFs, photos, sondages et les citations ne feront plus partie des 140 caractères obligatoire pour chaque tweet. Ainsi, twitter assouplit son règlement sans abandonner la base de son succès : des messages obligatoirement courts et impactants !

Pinterest

Pour favoriser la communication des marques avec les utilisateurs, Pinterest lance un nouveau format de vidéos sponsorisées. Vous pourrez ainsi épingler des contenus au travers d’une vidéo interactive. L’objectif ? Transformer encore plus rapidement l’internaute en client à travers l’insertion de liens direct dans la vidéo.


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Toujours plus de personnalisation


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SEO ou SEA, que choisir pour le référencement de votre TPE/PME ?

En matière de référencement, la bataille est rude entre le référencement naturel (SEO) et le référencement payant (SEA). Les deux possèdent des atouts différents ainsi que des inconvénients. Mais alors que choisir pour votre TPE/PME ? Est-il plus intéressant pour vous d’investir dans un référenceur naturel ou de lancer une campagne payante ?

Le SEO

Le référencement naturel, appelé aussi SEO pour Search Engine Optimization, vise à booster votre place dans les résultats de recherche sur les géants comme Google. On l’appelle naturel car il ne nécessite pas d’investissement financier, mais consiste à soigner un certain nombre de facteurs, comme les mots-clés, les balises, le contenu, les liens entrants…

Le SEA

Le référencement payant, appelé aussi SEA pour Search Engine Advertising, par opposition au SEO, vise lui aussi à booster votre position dans les résultats des requêtes Google. En clair, ce sont des annonces en ligne, que vous lancez moyennant un budget plus ou moins important, afin de booster artificiellement votre place, sur une durée donnée.

Les points à prendre en compte

Bien évidemment, pour choisir ce qui vous correspond le mieux entre SEO et SEA, il vous faudra prendre en compte certains points.

Votre objectif

Que souhaitez-vous faire ? Quels résultats espérez-vous ? Réfléchissez à cela en amont afin de bien définir ce dont vous aurez besoin. Avez-vous besoin de résultats immédiats, ou préférez-vous des résultats sur la durée ?

Vos mots-clés

Quels sont les mots-clés qui pourraient définir votre entreprise ? Y en a t’il beaucoup, ou pensez-vous qu’il n’y en a que quelques-uns de très précis ? Si vous en avez beaucoup, préférez le SEO. Car une campagne AdWords par exemple, sera bien plus efficace avec l’utilisation de quelques mots-clés précis.

Votre ROI

Réfléchissez au retour sur investissement que vous souhaitez (ROI). Quel budget souhaitez-vous investir et en combien de temps souhaitez-vous l’avoir amorti ?

Votre cible

Là encore, il faut que vous ayez conscience du public que vous souhaitez viser. Si votre TPE/PME concerne un large public, ou une niche.

Votre temps

Que les choses soient claires. Si vous souhaitez n’accorder que très peu de temps à votre référencement, optez pour une campagne AdWords. En effet, soigner son référencement naturel, prend du temps. Et pour conserver son efficacité, il vous faudra alimenter régulièrement le contenu de votre site, blog ou média social, afin de redonner une dynamique. D’où l’importance de définir dès le départ vos attentes.

Conclusion

SEO = un effet sur la durée, peu couteux, pour un large public

SEA = un effet immédiat, nécessitant un budget conséquent, pour un public ciblé


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Définissez bien en amont vos différents objectifs et votre budget.


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Infographie, le secret de la réussite.

Les infographies ont le vent en poupe. Utilisées à tout va, on en trouve tant sur des blogs, que sur les réseaux sociaux, et désormais, dans les magazines et sur les sites officiels de marques. Mais qu’est-ce donc que ces illustrations ? Tout ce que vous devez savoir sur les infographies se trouve dans cet article.

Qu’est-ce qu’une infographie ?

Avant toute chose, il est essentiel de s’assurer que vous sachiez bien ce qu’est une infographie. C’est pour faire simple, une illustration informative simplifiée. En clair, une représentation visuelle simple, donnant de nombreuses informations, souvent des chiffres clés.

Quel est son but ?

Le but ici est de vulgariser des données qui pourraient être indigestes à l’état brut. Bref, il s’agit ici de réussir à faire passer des informations, bien souvent des résultats d’enquêtes, des pourcentages de population, etc…

Pourquoi un tel succès ?

C’est très simple. L’image parle plus que les mots aux yeux de beaucoup d’internautes. Vous arriverez donc plus facilement à transmettre un message chiffré via une infographie que par le résultat d’un sondage rédigé ou sous forme de bullet point. D’ailleurs les chiffres parlent d’eux-mêmes. Pour les internautes, 80% de l’information retenue est visuelle !

Un format idéal

Autre raison qui explique le succès des infographies est leur format. Il est idéal pour être partagé rapidement via les réseaux sociaux, inséré dans un blog… Pinterest, et Twitter en sont remplis et cela n’est pas près de s’arrêter. En effet, un tweet contenant une image obtient 150% de retweets ! Vous l’aurez compris, les internautes en sont friands. LinkedIn et Viadeo se sont également vu envahir par ces illustrations informatives. Ce phénomène a de beaux jours devant lui, car 70% des responsables marketing prévoient d’augmenter leur utilisation de contenu visuel, dont l’infographie.

Ce qu’il faut y mettre :

Si les internautes en raffolent, il faut tout de même que votre infographie ait un intérêt ! Il faut avoir de vrais chiffres qui puissent les intéresser et soigner leur présentation.

Comment réaliser votre infographie ?

Vous n’êtes pas illustrateur ? Pas de panique. Bien évidemment, Internet regorge de logiciels et d’application pour vous aider à réaliser vos infographies de façon simple et efficace. Outre les classiques Photoshop, Illustrator ou Gimp, qui nécessitent tout de même des connaissances en graphisme, d’autres outils peuvent vous aider. Canva, Piktochart ou encore Infogr.am ou Easel.ly pourront vous être d’une grande aide: ce sont des logiciel très intuitifs et faciles d’utilisation et celà même pour les novices !

Choisir vos informations

Bien évidemment, la première chose à faire est de sélectionner en amont votre sujet, puis de partir à la recherche et collecte des informations. Une fois le tri fait, sélectionnez les informations les plus essentielles que vous souhaitez que vos clients retiennent.

Mettre en page

C’est là que tout se joue. Utilisez allègrement les différents sites évoqués plus haut, vérifiez, lisez, relisez. Vous êtes satisfait ? Vous n’avez alors plus qu’à publier sur les réseaux sociaux votre création. Le tour est joué !


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Peu de textes, et une mise en page simplifiée

Sources : pme-web.com


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Transformation numérique des PME : des opportunités prometteuses

Avec la digitalisation des entreprises, peu importe leur taille, de nouvelles opportunités voient le jour. Pour permettre aux TPE/PME de participer à la transformation numérique sans être à la traine, le Conseil National du Numérique, connu aussi sous le nom de CNNum, a mis en place plusieurs pistes pour favoriser cette croissance connectée. Si le gouvernement lui-même s’investit dans cette révolution digitale, c’est qu’il s’agit d’un sujet de taille. Plus de 3 millions de TPE/PME comme la vôtre sont concernées. Pire encore, la France cumule de plus en plus de retard face à ses voisins européens. Quelles sont donc ces nouvelles opportunités promises par le CNNum ?

Avant-propos

Le retard de la France sur la digitalisation des entreprises n’est plus à prouver. Pour exemple, la France est dans les 5 derniers pays européens sur la vente en ligne des TPE/PME, avec seulement 15,8% des entreprises vendant en ligne. Et, pour couronner le tout, le contraste entre les nouvelles habitudes des consommateurs français, plutôt en avance à ce sujet, et la digitalisation des entreprises est de plus en plus grand. Cela signifie donc que les entreprises françaises ne répondent pas aux nouvelles attentes des consommateurs français. Pourtant, depuis 10 ans, l’État met tout en œuvre pour proposer des avantages aux entreprises s’impliquant dans le domaine.

Pourquoi l’État s’investit autant ?

La réponse à cette question est simple. Le retard de la France sur la digitalisation entraine une perte de marché considérable pour notre économie. Il est donc urgent pour les entrepreneurs français de s’investir et d’enfin prendre le virage numérique, surtout lorsque l’on sait que 99% des entreprises françaises sont des TPE/PME !

De nouvelles initiatives pour favoriser la croissance

5 nouvelles pistes ont été proposées lors du dernier Conseil National du Numérique en mars dernier. L’objectif : favoriser les TPE/PME afin que celles-ci s’engagent davantage sur Internet. Pour ce faire, le CNNum sollicite tous les acteurs de la transition numérique pour travailler ensemble, main dans la main. Le principe est de mettre en place quelques conseils et aides pour montrer aux entreprises de moins de 250 salariés qu’il est possible d’augmenter ses ventes en ligne sans pour autant investir des milliers d’euros. L’idée de ces initiatives est de lever les freins que peuvent avoir les dirigeants, le coût, le ROI hors de portée, le temps à consacrer…

1 – Constituer un réseau d’ambassadeurs

Cet axe consiste à former des ambassadeurs du digital pour leur permettre d’aller à la rencontre des entrepreneurs. Car s’il y a un constat à tirer de la mise en place par le gouvernement depuis 2012 du programme Transition Numérique, c’est que les entrepreneurs n’ont pas le temps de se déplacer pour s’informer. Avec la nouvelle forme de ce programme, les ambassadeurs se déplaceront pour aller à la rencontre des entrepreneurs, parfois même sur le lieu d’activité.

2- Créer une plateforme de ressources

Pour favoriser la transition digitale des TPE/PME, la CNNum compte mettre en place une plateforme interactive accessible en ligne. Dédiée à leur accompagnement vers le commerce en ligne, les entreprises y trouveront des diagnostics personnalisés, des conseils, des fourchettes de coûts, des listes de prestataires… Bref, de quoi aider et accompagner les premiers pas.

3- Faciliter l’accès aux aides financières

S’il existe déjà des aides financières au niveau européen, les TPE/PME ne sont que très peu à en profiter. C’est pourquoi l’un des axes d’actions du CNNum est de faciliter les démarches pour demander ces aides et de faire émerger de nouvelles solutions adaptées à leur taille. De plus, la direction générale des entreprises (DGE) et le ministère de l’Economie ont aussi pris le parti d’allouer une part de leur budget à la transition numérique des TPE/PME.

4- Favoriser la mutualisation

Très en vogue, la mutualisation pourrait bien être la clé pour les TPE/PME. Demander un accompagnement par un expert local, pouvant apporter conseils et apports stratégiques, organiser des forums d’échanges et de formations… L’idée ici est de s’unir pour diviser les coûts.

5- L’e-internationalisation

La vente en ligne au niveau des TPE/PME françaises est déjà à la traine, alors que dire de la vente en ligne au niveau international pour ces mêmes entreprises. Le CNNum a donc décidé d’orienter et d’aider les TPE/PME à se lancer vers l’e-internationalisation pour exporter. Développer la vente en ligne à l’international pourrait bien permettre aux entreprises de petite et moyenne taille de sortir de ce retard numérique.


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S’ouvrir à l’export et développer la vente en ligne.


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10 idées pour améliorer votre référencement sur internet

Lorsque l’on parle de SEO, appelé également référencement naturel, il est normal de vouloir ce qu’il y a de mieux. En effet, c’est grâce à celui-ci que le site Internet de votre entreprise sera plus ou moins bien placé dans les résultats de requête sur les moteurs de recherche comme Yahoo! ou le géant Google. Mais rapidement, lorsque l’on cherche des informations sur la toile, on trouve de multiples conseils, mais surtout tout et n’importe quoi. Voici donc rassemblé ici les 10 conseils les plus utiles pour booster votre SEO.

Classez vos informations

De bonnes informations, complètes, et surtout classées. Prenez le temps de ranger soigneusement vos données, de les trier. Les robots Google apprécieront une arborescence claire de votre site Internet, ainsi qu’une hiérarchisation des informations.

Soignez votre contenu

Si vous pensez que poster quelques phrases suffit pour générer du contenu pertinent, détrompez-vous. Bien sûr, Internet et les internautes préfèrent du contenu léger qu’un pavé de texte de plusieurs pages. Cependant, qui dit texte concis ne dit pas texte inintéressant ! Veillez donc à soigner votre contenu et à sélectionner des informations qui plairont à votre public.

Faites-vous des amis

Un net-linking pertinent est un net-linking efficace. Mais qu’est-ce que c’est ? Le net-linking c’est le fait d’insérer des liens pour renvoyer vers des sites extérieurs. Mais il existe une croyance depuis des années : il faudrait faire le plus de liens possibles pour booster son SEO. Et bien sachez que cela est faux. L’important une fois de plus, est de soigner ces partenaires. Ainsi, plutôt que d’intégrer 50 liens vers tous les sites possibles, préférez quelques liens vers des sites qui pourraient réellement intéresser votre cible et qui seraient pertinents.

Un site responsive

Avec l’avènement des smartphones et des tablettes, votre site doit impérativement être adapté à ces supports. Avoir un site web responsive est donc plus que recommandé pour être déttecté lors des recherches Google via mobile.

Le choix des mots-clés

Là encore, il faut vous placer à la place de vos clients. Demandez-vous quels mots clés seraient susceptibles d’être utilisé lors de leurs recherches. Sachez les repérer et les intégrer à votre site. Mais attention à ne pas polluer votre contenu en répétant à tout va ces termes. Les mises à jour des robots Google sauront désormais vous détecter et vous mettre à l’écart.

Organisez vos pages

Si vous intégrez des images dans vos contenus, n’oubliez surtout pas de les légender. Insérez des balises, des titres… Faites vivre votre page en la rendant dynamique.

Variez les contenus

Photos, vidéos, images, infographies… variez les types de contenu de vos publications pour montrer une réelle valeur ajoutée. Soyez inventif.

Soyez le plus rapide

Les internautes n’ont pas le temps. Il serait dommage de perdre des clients potentiels pour un temps de chargement long. Aussi, pour éviter cela, pensez à intégrer des images en basse définition, 72dpi suffisent, et à préferer les extensions en .gif, .jpg ou encore .png.

Favorisez la géolocalisation

En misant sur le référencement local, vous augmentez considérablement les chances d’être mieux référencé lors des requêtes géographiques. Choisissez les bons sites, rentrez vos coordonnées et mettez régulièrement à jour.

Soyez social media

Assurez-vous d’être présent sur les réseaux sociaux. Cela pourra vous permettre de partager votre contenu et de séduire de nouveaux clients. Suivez les leaders de votre secteur pour assurer votre veille et être sûr de ne rien rater. Faites un tour régulièrement sur leurs pages pour pouvoir rapidement adapter votre offre.


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Soyez malin et pertinent !


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Spamwords : comment éviter d’atterrir dans les courriers indésirables

Si vous avez décidé de lancer votre newsletter ou d’envoyer de façon régulière des emailings à vos clients et prospects, voilà un terme qu’il vous faut mieux connaître : spamwords, en français, mots de spam. Mais a quoi correspondent-ils ? Quels sont-ils ? Quelle est leur utilité ? Autant de questions auxquelles cet article répond.

Les spam words c’est quoi ?

Les spam words sont les mots à bannir de vos newsletters pour éviter d’aller tout droit dans la corbeille ou dans les courriers indésirables. Pour faire court et simple, l’emploi de certains termes dans vos envois pourraient vous faire considérer par les filtres des boites mail comme étant du spam, ces fameux courriers indésirables. Les spam words sont en quelques sortes des mots interdits.

La clé pour réussir ?

Attention cependant. Si vous pensez qu’éviter l’emploi de ces termes vous assure à 100% l’arrivée en boite mail de vos clients et prospects, c’est faux. Cela vous y aidera grandement, et vous permettra d’optimiser la délivrabilité de vos message mais rien ne garanti a coup sûr de réussir. De même, ce n’est pas parce que vous utiliserez l’un de ces termes que votre message sera détecté comme spam. Cela dépend des boite mails et des filtres anti-spams. Cependant, nous vous recommandons d’en utiliser le moins possible pour accroitre vos chances de réussite.

Les bases

Avant de rentrer dans le détail des spam words, il y a des bases à respecter pour éviter la casse. Les phrases ou mot tout en majuscules, les phrases déstructurées, ou encore l’utilisation à tout va de symboles ou de ponctuation sont à exclure.

Le gratuit

Parmi les spam words, tout ce qui se réfère à la gratuité est à éviter. Cela vaut pour les termes utilisant le mot gratuit, comme « installation gratuite », mais également pour les expressions sous entendant la gratuité comme « remboursement intégral » ou « cadeau ».

La réduction

 Tout ce qui est en rapport avec la réduction ou la promotion : « rabais », « meilleur prix », « prix les plus bas »…

L’achat

Evitez les termes comme « acheter », « crédit »…

L’action

Les termes incitant à l’action comme « cliquez ici », « appuyez sur ce bouton »…

L’exagération

Les termes comme « incroyable » ou « difficile d’y croire »…

L’urgence

Les termes comme « faites vite », « quelques jours seulement », « plus que quelques jours »

Les termes marketing

Évitez les termes trop professionnels comme « marketing », « trafic de votre site »…

Pour en savoir plus, voici une infographie réalisée par Sarbacane.com.

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