Blockchain : quel intérêt pour votre TPE/PME ?

Blockchain… Ce terme ne vous dit peut-être rien, et pourtant, ce phénomène est en train de révolutionner la finance, et, peu à peu notre quotidien. Cette technologie, nouvel outil innovant, promet une nouvelle forme de transactions d’une ère nouvelle, en se passant de monnaie. Mais pas que.

Vous êtes un peu perdu ? Voici de quoi vous éclairer.

La blockchain, qu’est ce que c’est ?

La blockchain, chaîne de blocs en français, est une innovation technologique permettant de sécuriser tous types d’échanges numériques, de façon indépendante, en passant d’un internaute à un autre (peer-to-peer), et s’affranchissant d’un serveur central. L’objectif est de se passer d’intermédiaires et d’assurer une transaction plus sécurisée, en toute transparence.

 La force de la blockchain

La force de cette technologie, c’est l’enregistrement auprès de chacun de ses utilisateurs, d’un registre permettant de sauvegarder l’intégralité des échanges. les documents deviennent donc infalsifiable. Vous l’aurez compris, la vraie force de la blockchain est sa transparence.

Son utilité

Avec cette capacité à donner un numéro unique à chaque bloc et cette traçabilité qu’elle permet, l’utilité de la blockchain est sans limite. En effet, plusieurs utilisations sont déjà connues et mises en place, mais les possibilités sont aussi nombreuses que variées.. Par exemple, certains établissements scolaires réfléchissent à attribuer un code unique à chacun des diplômes décernés, permettant ainsi d’éviter les centaines de faux diplômes circulant et ainsi garantir l’authenticité d’un diplôme.

 Le Bitcoin

Le Bitcoin est l’une des applications que peut revêtir la blockchain. C’est une monnaie électronique, qui repose sur une valeur monétaire. Le terme employé est crypto-monnaie. S’il est possible de changer ses Bitcoins en euros ou en dollars, l’intérêt de ces derniers réside dans le fait que les échanges par voie numérique sont plus sécurisés et surtout, sauvegardés dans les différents blocs. Ainsi, le Bitcoin assure une plus grande traçabilité qu’un billet de 20€.

Oui, mais quel intérêt pour une TPE/PME ?

En simplifiant la chaîne de traitement et les coûts, la blockchain peut s’avérer être un véritable atout pour votre entreprise. En effet, de nombreux investisseurs pourront ainsi être rassurés par l’utilisation de leurs fonds versés, grâce à la traçabilité. Ces échanges, qui se passent de banques, pourront même être consultés par les principaux acteurs de ceux-ci.

 L’avenir de vos contrats ?

La blockchain permet également de mettre en place des contrats intelligents. Mais qu’est-ce donc ? Ce sont des contrats qui possèdent une clé unique, accessibles par toutes les parties autorisées. Cela permet donc de vérifier et surveiller leur application, et le respect des clauses.

 L’avenir de vos financements ?

Le gouvernement, séduit par cette technologie nouvelle, a mis en place un nouveau dispositif s’appuyant sur la blockchain, dont le but est de supprimer les différents niveaux de l’écosysteme du financement des TPE/PME. En clair, le simplifier et le sécuriser. L’authentification des transactions lors des audits de régulation serait amplement facilitée. Enfin, cela permettrait de mettre un terme au monopole des banques comme unique organisme de prêt aux TPE.

À terme

Sur le long terme, il n’est pas ridicule de penser que la blockchain pourrait remplacer les différents corps de métiers, dits de confiance, comme les notaires ou les banques. Imaginez : un contrat, avec un code unique, circulant de façon transparente et traçable, le tout, sans intermédiaire.

 


Le Mémo

Blockchain = décentralisation et stockage de données et d’information


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Réseaux sociaux : Faisons le point sur ce qui a changé

Ah les réseaux sociaux. Depuis quelques années, ils sont omniprésents et peuvent faire et défaire la réputation des marques. Facebook, Twitter, Instagram et désormais Pinterest, ou Snapchat, la place qu’ils occupent ne cessent d’évoluer. L’heure est venue de dresser un premier bilan de leur évolution et de leurs usages.

Instagram

Après le succès de sa fonction de base, à savoir le partage de photo en ligne, Instagram lance une nouvelle fonctionnalité : Stories. L’idée est simple, se rapprocher de son concurrent Snapchat, en proposant le partage éphémère de photos. Appelée Stories, cette nouvelle catégorie de message permet aux utilisateurs de publier et partager des photos et vidéos durant 24h, sans que celles-ci ne viennent parasiter ou inonder leur flux d’actualité. Autre particularité, les publications éphémères ne permettront aucun like ou commentaire. Il n’y aura donc ici aucune interaction, seulement de la consultation par les abonnés, intéressés qui plus est. Car en effet, pour consulter les Stories des profils, il faut cliquer sur le nom de des abonnés.

Instagram Business

En cours de préparation, Instagram va enfin lancer sa version dédiée aux professionnels. Au programme, de nouvelles fonctionnalités comme l’analytics pour connaître d’avantages vos followers, mais également, la possibilité de rediriger directement vers un numéro de téléphone ou une adresse mail. La bonne nouvelle, il existe un guide pour convertir votre page personnelle en page professionnelle et ainsi éviter de perdre des mois de publications.

Snapchat

L’application Snapchat propose une nouvelle fonctionnalité également. Appelée Memories, elle permet de sauvegarder les snaps, c’est-à-dire les photos postées, ainsi que les Stories. La grande nouveauté est que cette fonctionnalité est totalement aux antipodes de l’idée originelle de cette application qui est de jouer sur l’aspect éphémère des posts. Ainsi, Snapchat permet donc grâce à Memories, de stocker des archives personnelles. Mais attention, cela ne concerne que VOS publications. Vous ne pourrez toujours pas, du moins pas pour l’instant, sauvegarder les posts de vos amis.

Facebook

Depuis son lancement, Facebook a beaucoup modifié ses fonctionnalités, ses algorithmes… Le but est simple, proposer aux utilisateurs des flux d’actualité de plus en plus personnalisés en se servant des dernières innovations en termes d’algorithme. La dernière nouveauté en date concerne les publications qui délivrent une information. Facebook décide donc de personnaliser au mieux le flux d’actualité de chaque utilisateur, en lui demandant régulièrement ce qu’il souhaite voir. De là, son algorithme recherche et analyse automatiquement les publications qui pourraient correspondre à son profil, afin de faire un tri et de ne lui proposer que les meilleures publications, c’est-à-dire les plus adaptées.

Facebook Vidéo 360°

L’une des fonctionnalités qui révolutionne la toile en ce moment est la vidéo 360° proposée par Facebook. Depuis quelques mois, les utilisateurs peuvent publier des vidéos en 360° et même, y ajouter des « guides », c’est à dire des marqueurs permettant d’indiquant les points d’intérêt sur la vidéo. De nombreux groupes musicaux ou artistes ont déjà commencé à publier ce type de vidéos.

Twitter

Twitter lance Instant Unlock Card, un nouveau format publicitaire. Le principe : insérer un hashtag personnalisé renvoyant à du contenu inédit, réductions, news… L’objectif étant d’inciter l’internaute à publier et partager via le hashtag.

Ensuite, depuis le 19 Septembre 2016, les liens des vidéos, GIFs, photos, sondages et les citations ne feront plus partie des 140 caractères obligatoire pour chaque tweet. Ainsi, twitter assouplit son règlement sans abandonner la base de son succès : des messages obligatoirement courts et impactants !

Pinterest

Pour favoriser la communication des marques avec les utilisateurs, Pinterest lance un nouveau format de vidéos sponsorisées. Vous pourrez ainsi épingler des contenus au travers d’une vidéo interactive. L’objectif ? Transformer encore plus rapidement l’internaute en client à travers l’insertion de liens direct dans la vidéo.


Le Mémo

Toujours plus de personnalisation


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Infographie, le secret de la réussite.

Les infographies ont le vent en poupe. Utilisées à tout va, on en trouve tant sur des blogs, que sur les réseaux sociaux, et désormais, dans les magazines et sur les sites officiels de marques. Mais qu’est-ce donc que ces illustrations ? Tout ce que vous devez savoir sur les infographies se trouve dans cet article.

Qu’est-ce qu’une infographie ?

Avant toute chose, il est essentiel de s’assurer que vous sachiez bien ce qu’est une infographie. C’est pour faire simple, une illustration informative simplifiée. En clair, une représentation visuelle simple, donnant de nombreuses informations, souvent des chiffres clés.

Quel est son but ?

Le but ici est de vulgariser des données qui pourraient être indigestes à l’état brut. Bref, il s’agit ici de réussir à faire passer des informations, bien souvent des résultats d’enquêtes, des pourcentages de population, etc…

Pourquoi un tel succès ?

C’est très simple. L’image parle plus que les mots aux yeux de beaucoup d’internautes. Vous arriverez donc plus facilement à transmettre un message chiffré via une infographie que par le résultat d’un sondage rédigé ou sous forme de bullet point. D’ailleurs les chiffres parlent d’eux-mêmes. Pour les internautes, 80% de l’information retenue est visuelle !

Un format idéal

Autre raison qui explique le succès des infographies est leur format. Il est idéal pour être partagé rapidement via les réseaux sociaux, inséré dans un blog… Pinterest, et Twitter en sont remplis et cela n’est pas près de s’arrêter. En effet, un tweet contenant une image obtient 150% de retweets ! Vous l’aurez compris, les internautes en sont friands. LinkedIn et Viadeo se sont également vu envahir par ces illustrations informatives. Ce phénomène a de beaux jours devant lui, car 70% des responsables marketing prévoient d’augmenter leur utilisation de contenu visuel, dont l’infographie.

Ce qu’il faut y mettre :

Si les internautes en raffolent, il faut tout de même que votre infographie ait un intérêt ! Il faut avoir de vrais chiffres qui puissent les intéresser et soigner leur présentation.

Comment réaliser votre infographie ?

Vous n’êtes pas illustrateur ? Pas de panique. Bien évidemment, Internet regorge de logiciels et d’application pour vous aider à réaliser vos infographies de façon simple et efficace. Outre les classiques Photoshop, Illustrator ou Gimp, qui nécessitent tout de même des connaissances en graphisme, d’autres outils peuvent vous aider. Canva, Piktochart ou encore Infogr.am ou Easel.ly pourront vous être d’une grande aide: ce sont des logiciel très intuitifs et faciles d’utilisation et celà même pour les novices !

Choisir vos informations

Bien évidemment, la première chose à faire est de sélectionner en amont votre sujet, puis de partir à la recherche et collecte des informations. Une fois le tri fait, sélectionnez les informations les plus essentielles que vous souhaitez que vos clients retiennent.

Mettre en page

C’est là que tout se joue. Utilisez allègrement les différents sites évoqués plus haut, vérifiez, lisez, relisez. Vous êtes satisfait ? Vous n’avez alors plus qu’à publier sur les réseaux sociaux votre création. Le tour est joué !


Le Mémo

Peu de textes, et une mise en page simplifiée

Sources : pme-web.com


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Transformation numérique des PME : des opportunités prometteuses

Avec la digitalisation des entreprises, peu importe leur taille, de nouvelles opportunités voient le jour. Pour permettre aux TPE/PME de participer à la transformation numérique sans être à la traine, le Conseil National du Numérique, connu aussi sous le nom de CNNum, a mis en place plusieurs pistes pour favoriser cette croissance connectée. Si le gouvernement lui-même s’investit dans cette révolution digitale, c’est qu’il s’agit d’un sujet de taille. Plus de 3 millions de TPE/PME comme la vôtre sont concernées. Pire encore, la France cumule de plus en plus de retard face à ses voisins européens. Quelles sont donc ces nouvelles opportunités promises par le CNNum ?

Avant-propos

Le retard de la France sur la digitalisation des entreprises n’est plus à prouver. Pour exemple, la France est dans les 5 derniers pays européens sur la vente en ligne des TPE/PME, avec seulement 15,8% des entreprises vendant en ligne. Et, pour couronner le tout, le contraste entre les nouvelles habitudes des consommateurs français, plutôt en avance à ce sujet, et la digitalisation des entreprises est de plus en plus grand. Cela signifie donc que les entreprises françaises ne répondent pas aux nouvelles attentes des consommateurs français. Pourtant, depuis 10 ans, l’État met tout en œuvre pour proposer des avantages aux entreprises s’impliquant dans le domaine.

Pourquoi l’État s’investit autant ?

La réponse à cette question est simple. Le retard de la France sur la digitalisation entraine une perte de marché considérable pour notre économie. Il est donc urgent pour les entrepreneurs français de s’investir et d’enfin prendre le virage numérique, surtout lorsque l’on sait que 99% des entreprises françaises sont des TPE/PME !

De nouvelles initiatives pour favoriser la croissance

5 nouvelles pistes ont été proposées lors du dernier Conseil National du Numérique en mars dernier. L’objectif : favoriser les TPE/PME afin que celles-ci s’engagent davantage sur Internet. Pour ce faire, le CNNum sollicite tous les acteurs de la transition numérique pour travailler ensemble, main dans la main. Le principe est de mettre en place quelques conseils et aides pour montrer aux entreprises de moins de 250 salariés qu’il est possible d’augmenter ses ventes en ligne sans pour autant investir des milliers d’euros. L’idée de ces initiatives est de lever les freins que peuvent avoir les dirigeants, le coût, le ROI hors de portée, le temps à consacrer…

1 – Constituer un réseau d’ambassadeurs

Cet axe consiste à former des ambassadeurs du digital pour leur permettre d’aller à la rencontre des entrepreneurs. Car s’il y a un constat à tirer de la mise en place par le gouvernement depuis 2012 du programme Transition Numérique, c’est que les entrepreneurs n’ont pas le temps de se déplacer pour s’informer. Avec la nouvelle forme de ce programme, les ambassadeurs se déplaceront pour aller à la rencontre des entrepreneurs, parfois même sur le lieu d’activité.

2- Créer une plateforme de ressources

Pour favoriser la transition digitale des TPE/PME, la CNNum compte mettre en place une plateforme interactive accessible en ligne. Dédiée à leur accompagnement vers le commerce en ligne, les entreprises y trouveront des diagnostics personnalisés, des conseils, des fourchettes de coûts, des listes de prestataires… Bref, de quoi aider et accompagner les premiers pas.

3- Faciliter l’accès aux aides financières

S’il existe déjà des aides financières au niveau européen, les TPE/PME ne sont que très peu à en profiter. C’est pourquoi l’un des axes d’actions du CNNum est de faciliter les démarches pour demander ces aides et de faire émerger de nouvelles solutions adaptées à leur taille. De plus, la direction générale des entreprises (DGE) et le ministère de l’Economie ont aussi pris le parti d’allouer une part de leur budget à la transition numérique des TPE/PME.

4- Favoriser la mutualisation

Très en vogue, la mutualisation pourrait bien être la clé pour les TPE/PME. Demander un accompagnement par un expert local, pouvant apporter conseils et apports stratégiques, organiser des forums d’échanges et de formations… L’idée ici est de s’unir pour diviser les coûts.

5- L’e-internationalisation

La vente en ligne au niveau des TPE/PME françaises est déjà à la traine, alors que dire de la vente en ligne au niveau international pour ces mêmes entreprises. Le CNNum a donc décidé d’orienter et d’aider les TPE/PME à se lancer vers l’e-internationalisation pour exporter. Développer la vente en ligne à l’international pourrait bien permettre aux entreprises de petite et moyenne taille de sortir de ce retard numérique.


Le Mémo

S’ouvrir à l’export et développer la vente en ligne.


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Expérience client : les robots sont-ils l’avenir ?

De plus en plus de technologies dans notre quotidien, voilà ce à quoi nous devons nous attendre ces prochaines années. Fidèle à leur passion pour la technologie et la robotique, les japonais ont mis au point un humanoïde, c’est-à-dire un robot empruntant un comportement humain, à destination des espaces de vente. Pepper, c’est son nom, est le dernier né de la firme nippone Softbank. Après avoir fait ses preuves sur son territoire natal, il débarque en Europe pour révolutionner l’expérience client. Zoom sur cette évolution.

Un robot, pour quoi faire ?

Pepper l’humanoïde, a pour objectif d’améliorer l’expérience client dans les espaces de vente. S’il est évident qu’un robot ne remplacera pas à court ou moyen terme les vendeurs ou guichetiers, son rôle est d’une grande utilité. S’il ne peut répondre à toutes les demandes, Pepper peut aisément vous guider vers le rayon correspondant à votre besoin, ou même vous donner davantage d’information sur un produit rentré dans sa base de données ou sur les avis clients.

Imaginez…

En tant que client, vous entrez dans une grande surface. Pepper vient vous accueillir et vous demande si vous avez un besoin particulier. Vous cherchez le rayon multimédia ? Pas de problème, Pepper vous indique et vous guide jusqu’au rayon. Vous vous demandez combien de temps vous pouvez filmer avec telle ou telle carte mémoire ? Aucun problème. Pepper cherche l’information et vous répond en un rien de temps. De quoi révolutionner l’expérience client en apportant des réponses et une aide personnalisée à chaque client.

Concrètement, les premiers pas

L’implantation de Pepper sur le territoire japonais a fait ses preuves. Nestlé Japon a équipé plus de 300 de ses points de ventes locaux avec l’humanoïde et compte bien ne pas s’arrêter là, suite aux retours positifs. Même les banques Mizuho ont décidé de tenter l’expérience Pepper.

La force de ce robot

Le véritable atout de ce robot est la personnalisation en fonction de logiciels adaptés. Hé oui, car Pepper n’est pas un robot lambda. D’une entreprise à une autre, il aura été équipé par divers logiciels et pourra donc offrir des services différents en fonction des besoins. Il est un support pour de nombreux logiciels qui sauront s’adapter selon l’entreprise.

En France

Les magasins Carrefour ont été les premiers à se lancer dans l’expérience. Pour le moment en test à Claye Souilly, Pepper est en charge de l’animation en point de vente. Il propose des quizz, des jeux et peut répondre à quelques questions pour guider dans l’espace de vente. Depuis peu, Darty a décidé à son tour de se lancer en équipant l’un de ses magasins parisiens avec 2 robots. Au programme : orientation dans le lieu de vente, guide et conseil à l’achat, quizz, enquête de satisfaction ou encore renseignements sur les services proposés par Darty, comme les opérations commerciales en cours, etc… Vous l’aurez compris, les tâches de Pepper peuvent être aussi nombreuses que variées pour s’adapter et répondre aux besoins des entreprises et des clients.

Pepper en entreprise

Mais le rôle de ce robot aux multiples fonctionnalités ne s’arrête pas là. La firme Softbank souhaite non seulement l’implanter dans les magasins, mais également au sein même des entreprises. Accueilli par un robot Pepper, la satisfaction client ne fait qu’augmenter. Chaque entreprise pourra ainsi concevoir un logiciel, appelé aussi software, pour répondre à ses attentes et disposer d’un robot efficace.


Le Mémo

Une expérience client personnalisée et adaptée en fonction de l’entreprise.


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Comment faire parler de votre TPE/PME sur Internet ?

Si vous avez opté pour la création de votre propre site Internet, vous savez qu’il vous faut désormais réussir à optimiser votre référencement naturel ou payant, pour être visible sur la toile.

Mais ce n’est pas tout.

Un autre facteur essentiel de visibilité sur Internet concerne directement les internautes.

Il faut qu’ils parlent de vous, de votre entreprise, de vos services et produits.

Oui, mais comment faire pour les inciter à communiquer au sujet de votre TPE/PME ?

Quelles astuces mettre en place pour vous assurer la meilleure des campagnes de communication : le bouche-à-oreille, ou la viralité ?

Autant de questions auxquelles nous vous répondons dans cet article.

Le bouche-à-oreille, une valeur sûre

Depuis la nuit des temps, le bouche-à-oreille est le meilleur moyen de transmettre une information.

Rappelez-vous, un client satisfait assurera pour vous la meilleure des publicité, en parlant de votre entreprise à son entourage, en vous recommandant, parfois même, en publiant un avis positif sur votre entreprise sur divers sites.

Mais l’inverse est également vrai.

Si votre client est insatisfait, vous pouvez être certain qu’il en informera aussitôt son entourage afin de leur conseiller d’éviter votre entreprise.

Voilà pourquoi, il est impératif de garder vos clients satisfaits et d’apaiser les clients mécontents au plus tôt pour éviter de perdre en clientèle, mais surtout, d’entacher fortement votre réputation et l’image de votre société.

Soignez votre prestation

La première chose à faire pour vous assurer un bouche-à-oreille conséquent est, comme nous l’écrivions plus haut, de satisfaire votre clientèle.

Soignez donc vos prestations, votre service client. Livrez vos commandes en temps et en heure, soyez accueillant, faites en sorte que votre client se sente pris en considération.

Vous l’aurez compris, pas de bouche-à-oreille positif si ce principe de base n’est pas respecté.

Donnez-leur des raisons de parler de vous

Cela peut sembler évident, mais pour inciter vos clients à parler de vous, demandez-leur !

Invitez-les à déposer un avis sur Internet concernant votre prestation et proposez-leur une récompense.

Réduction sur le prochain achat, frais de livraison offerts pour tout avis publié, offres spéciales… Vous avez l’embarras du choix pour mettre en place un système de compensation positive.

Il faut que vos clients aient une raison de parler de vous, un avantage à gagner.

Soyez à leur écoute

Un client choyé sera plus enclin à parler de vous positivement.

Plus votre client se sentira écouté, aura l’impression que son avis compte à vos yeux, bref, plus il se sentira unique, plus il aura envie de partager son expérience avec son entourage.

N’hésitez donc pas à demander leur avis à vos clients, à répondre à leurs considérations, à leurs questions sur les réseaux sociaux.

Là encore, sachez rester calme et courtois, et donner une réponse rapide et efficace.

Les internautes seront d’autant plus réceptifs et leur avis n’en sera que plus favorable.

Facilitez-leur la tâche

Pensez lors d’un achat dans votre boutique ou lors de l’envoi d’un colis, à glisser dans le paquet quelques flyers ou cartes de visites accompagnés d’un petit mot les invitant à faire parler de vous à leur entourage.

Proximité et complicité

Instaurez une relation de confiance, durable et solide. Soyez présents, à leurs côtés, lors de difficultés rencontrées lors de l’achat.

Soyez réactifs et à l’écoute.


 Le Mémo :

Le dialogue est la clé. Échangez, répondez avec vos clients. Montrez-leur que vous êtes à leur écoute.

Illustration : Conçu par Freepik

Tuto : créer sa page Viadeo

Viadeo permet aujourd’hui de créer une page Entreprise, pour toute société souhaitant avoir un compte sur la plateforme. Voici un guide pour vous accompagner pas à pas lors de la création de votre page.

À quoi ça sert ?

Avoir votre page Entreprise sur Viadeo permet plusieurs choses. D’abord cela vous aide pour votre référencement (appelé aussi SEO). Les robots du mastodonte Google auront davantage tendance à tomber sur votre page Viadeo Entreprise. Ensuite, disposer d’une page Entreprise sur la majorité des plateformes incontournables est un gage de crédibilité pour une TPE/PME comme la vôtre. Cela vous donne en quelque sorte pignon sur rue.

À noter

Votre page Viadeo Entreprise vous permet de relier votre compte Twitter et autres réseaux sociaux.

1 – Créer sa page

Rendez-vous sur votre page perso Viadeo, et cliquez sur l’onglet Entreprise.

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Puis, cliquez en haut à droite sur Créer votre page Entreprise, comme ceci :

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2 – Compléter son profil

Une fois cela fait, Viadeo vous invite à compléter vos informations. Attention, les champs marqués d’une astérisque sont obligatoires.

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Puis, Viadeo vous invite à donner une adresse mail PROFESSIONNELLE pour compléter votre page. Cela signifie que les adresse Hotmail, Gmail, Yahoo, etc… ne seront pas acceptées.

Après quoi, vous n’avez plus qu’à confirmer la création de votre page.

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3 – Confirmer son adresse e-mail.

Une fois validée, Viadeo vous enverra un mail contenant un lien cliquable qui vous redirigera automatiquement sur le site et validera votre page.

En attendant la validation, Viadeo vous redirigera vers la page d’accueil Entreprise, et vous signalera via un bandeau bleu, qu’un e-mail contenant un lien d’activation est en attente.

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4 – Accéder à sa page

Une fois activé, vous pourrez vous rendre sur votre page via l’onglet Entreprise, puis en sélectionnant votre page.

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5 – Compléter sa page

Une fois rendu sur votre page, cliquez sur Administrer ma page.

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Là vous pourrez alors compléter dans le détail vos informations, ajouter une photo de profil, votre logo…

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6 – Choisir les mots-clés

Puis, ultime étape, vous devrez choisir vos mots-clés. C’est-à-dire les termes qui qualifient le mieux votre entreprise et permettront aux internautes de tomber sur votre page. Enfin, n’oubliez pas de cliquer sur enregistrer afin de sauvegarder vos données.

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Et voilà, le tour est joué !


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M-commerce : on fait le point ?

Vous le savez, les ménages sont largement équipés en smartphones et autres appareils mobiles comme les tablettes. En 2016, le commerce mobile, ou m-commerce représente 34% de toutes les transactions en ligne dans le monde ! Mieux encore, il devrait augmenter de 31% d’ici 2017. Une véritable explosion. Mais alors que s’est-il passé pour ce média que l’on pensait en extinction il y a encore quelques années avec l’arrivée en masse du e-commerce ? Quelques réponses ici.

Avant-propos

Il n’est plus à prouver que les habitudes des consommateurs ont changé. Pour preuve, l’avènement des réseaux sociaux, du e-commerce et surtout, du m-commerce. Pour expliquer cela, il existe plusieurs raisons.

Des consommateurs plus équipés

D’abord les consommateurs sont davantage équipés en mobiles, ordinateurs et autres appareils technologiques. Ils privilégient de plus en plus les achats en ligne, qu’il soit via leurs tablettes, leur smartphones ou leur ordinateur.

Des consommateurs exigeants

L’un des facteurs clés du succès est la disponibilité 24h/24 et 7j/7 des produits sur Internet. Ils peuvent ainsi effectuer leurs achats quand bon leur semble, peu importe l’heure et le lieu. Ils peuvent prendre le temps de comparer via de nombreux comparateurs en ligne, lire les avis des consommateurs, consulter des vidéos d’utilisateurs…

Le m-commerce en chiffres

D’après de récentes études, les chiffres sont éloquents. On ne peut plus contourner l’étape m-commerce si l’on veut se développer. L’un des chiffres marquants concerne le panier moyen des transactions via mobiles. Qu’il s’agisse de fleurs, d’ordinateurs, de livres ou encore de vêtements, tous les paniers moyens sont au dessus de 49€, avec une moyenne de 85€. Pourquoi ce chiffre est important ? Parce qu’il montre la confiance des mobinautes dans ce nouvel espace de paiement.

Le prêt-à-porter, la star du m-commerce

45,9% des achats depuis un téléphone mobile ou une tablette concerne l’habillement et les accessoires. Soit quasiment la moitié du marché ! Derrière vient alors la santé et la beauté, puis les fournitures de sports, puis le mobilier.

L’essor des bons de réductions numérique

Là encore, les chiffres sont sans appel. 31 milliards de bons numériques ont été échangés en 2019 dans le monde contre 16 milliards en 2009.

Des consommateurs qui achètent

Les études montrent aussi que près de 2 tiers des mobinautes (64%) achètent depuis une application contre 52% qui utilisent leur navigateur Internet.

Les raisons d’un tel succès ?

Plus pratique, plus rapide, les utilisateurs de mobiles préfèrent de plus en plus le paiement simplifié via mobile. Plus besoin de s’encombrer de cartes de fidélité ou de cartes de paiement, tout est pré-enregistré dans leur mobile et tout est sécurisé.

Résultat ?

Le chiffre d’affaires des e-commerçants français a augmenté de 17% en 2015, plaçant la France en 3e position européen ! Mieux encore, on estime le m-commerce en France à 7 milliards d’euros pour l’année 2016.

Et vous dans tout ça ?

Votre TPE/PME est elle équipée ? Disposez-vous d’un site Internet responsive permettant une compatibilité avec les mobiles ?


Le Mémo

Le m-commerce connaît une croissance plus importante de 200% que l’e-commerce en 2017.

Source : Comarketing-news, ComScore, RetailMeNot


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French tech, fin tech, food tech… Traduction ?

Depuis plusieurs années, on assiste à un florilège de nouvelles appellations se finissant en « Tech » : « French Tech », « FinTech » ou encore « Food Tech », mais, à quoi correspondent ces termes ? Quelles sont les ambitions de ces entreprises ou start-ups ? Petit tour d’horizon sur ce nouveau jargon qui a fait son apparition et qui se multiplie.

Avant-propos

Vous l’aurez deviné, le point commun entre tous ces nouveaux termes est l’utilisation et la mise en place de nouveaux modèles économiques et de nouveaux outils technologiques, d’où le « Tech ». À présent que le voile est levé sur la deuxième partie de ces termes, voici, terme après terme, leur signification, leur explication ainsi que leur objectif.

La « French Tech »

Nous commençons par la French Tech car c’est celle a été la plus mise en avant ces dernières années. Et pour cause, l’Etat lui-même a participé au projet pour faire de la France, une « République numérique ». Pour ce faire, le gouvernement a fortement incité le développement de start-ups numériques françaises. Puis, il leur a donné un label pour chapeauter toutes ces nouvelles entreprises : Métropole French Tech. Le numérique pèse aujourd’hui 5,5% du PIB national, ce qui explique l’intérêt du gouvernement pour ce secteur. Aujourd’hui, la French Tech est un véritable écosystème qui se développe à vive allure. Son objectif : rayonner à l’international et montrer que la France dispose de nombreuses initiatives dans le secteur du digital. La France est ainsi divisée en plusieurs métropoles French Tech comme sur la carte ci-dessous.

visuel frenchtech

La « FinTech »

Les « FinTech » (Fin pour Finance), sont des start-ups proposant des initiatives dans le domaine bancaire et de la finance. Cela englobe toutes les technologies associées aux services financiers, qu’elles soient à destination des particuliers ou des entreprises. Qu’il s’agisse de plateformes de financement participatif, ou de plateformes de prêts entre particuliers, elles entrent dans cette appellation. En révolutionnant le monde de la finance, les FinTech peuvent être assimilées au phénomène d’uberisation. Véritable ras de marée, les investissements dans les FinTech se sont multipliés par 3 en 5 ans.

La « Food Tech »

Dans la transition numérique, le secteur de l’alimentaire n’est pas en reste. De plus en plus de start-ups tentent de révolutionner ce secteur et de lui donner un sang neuf. Ainsi, ce sont plus de 5 000 start-ups qui ont vu le jour ces dernières années exclusivement dans le microcosme de la Food Tech. Les investissements se comptent en millions et des levées de fonds voient le jour de façon régulière.


Le Mémo

La transition numérique voit naitre de nouveaux styles de start-ups.


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Ressources humaines 2.0 : la solution idéale pour les TPE/PME ?

En tant que chef d’entreprise, vous avez peut-être été confronté à un problème qui concerne la grande majorité des TPE/PME comme la vôtre : le recrutement. En effet, pas évident de recruter de nouveaux collaborateurs lorsque l’on a peu de temps, ou peu de budget. De plus, les aléas de la vie d’une entreprise de petite taille peuvent parfois pousser les entrepreneurs dans l’incertitude d’un recrutement. Car qui dit recrutement, dit salaire à verser. Mais ce problème est en passe de devenir de l’histoire ancienne. Bienvenue dans l’ère du tout digital. Focus sur les ressources humaines versions 2.0.

Le problème des TPE/PME

Comme nous l’évoquions plus haut, les entreprises de proximité sont souvent confrontées à des problématiques de ressources humaines. Imaginez. Vous signez un important contrat qui vous assure une forte hausse de votre activité pour les 6 prochains mois. Vous aimeriez recruter quelques collaborateurs pour vous prêter main forte. Oui, mais voilà. Cela coûte cher, et le process de recrutement prend du temps et est fastidieux entre la mise en place d’une annonce pour le poste, les entretiens d’embauche, les contrats… Mais ce n’est pas tout. Que se passera t-il à la fin de ce contrat ? Qu’allez-vous faire de ces collaborateurs qui vous ont rejoints ? Comment ferez-vous pour leur verser leur salaire alors même que votre chiffre d’affaires sera revu à la baisse ? Autant de freins auxquels toutes les TPE/PME sont confrontés à un moment de leur vie.

Des conditions parfois complexes

Qu’il s’agisse de la signature d’un nouveau contrat nécessitant du renfort de façon ponctuelle, ou d’un travail ne nécessitant pas quelqu’un à temps plein, le fond du problème reste le même. Il arrive souvent qu’une TPE/PME ai besoin d’embaucher une personne à temps partiel, car le travail à fournir ou le budget ne sont pas suffisants pour un temps plein. Les frais, cotisations et charges patronales sont élevés… Bref, vous l’aurez compris, les conditions d’embauches sont souvent bien complexes pour une société qui parfois ne concerne qu’une personne, vous.

Les ressources humaines 2.0

Rassurez-vous les choses vont changer ! Avec l’arrivée du recrutement et l’avènement du digital, de nouvelles solutions font leur entrée. Leur plus ? Elles sont adaptées à votre entreprise et frôlent le sur-mesure.

Le temps partagé

Ils sont de plus en plus de cadres à préférer partager leur temps entre 2 TPE/PME que de rester à temps plein dans une grande entreprise. Cela tombe bien, c’est exactement ce qu’il fallait aux petites entreprises pour s’entourer de personnes qualifiées à moindre frais. L’idée étant que votre nouveau salarié à temps partiel effectue sa tâche chez vous quelques jours dans la semaine et dédie le reste à une autre entreprise. Cette nouvelle façon de travailler à le vent en poupe. Pour preuve, 5 000 PME de moins de 200 salariés ont eu recours au temps partagé depuis une dizaine d’années !

Les freelances

De plus en plus de travailleurs font le choix de rester indépendant et d’opter pour le travail en freelance. Qu’ils interviennent depuis votre entreprise en venant sur place lors de la mission ou qu’ils travaillent à distance, leur objectif est d’effectuer votre mission. L’avantage pour vous ? Vous ne payez aucune charge patronale, c’est au travailleur indépendant de s’en occuper. De plus, vous ne payer que pour la durée de la mission. Cela veut dire que vous savez dès le départ combien cela vous coutera. Leur plus ? La flexibilité et leurs compétences accrues dans leur domaine. De plus, inutile d’embaucher un manager. Le freelance s’auto-gère.

L’intérim

Old school cette méthode est peut-être celle qui vous coûtera le plus cher mais c’est aussi celle qui vous déchargera le plus. En effet, ici, c’est à l’agence à laquelle vous confiez le recrutement qu’il revient la tâche de recruter. Pas de perte de temps pour vous donc. En revanche, cela sera plus cher car l’agence prend une commission.


Le Mémo

Pour faire face a une demande ponctuelle : le freelance est l’atout idéal.


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