Le webdesign pour les nuls : comment dynamiser l’aspect visuel de votre site ?

La communication est un domaine où l’on juge très souvent un livre à sa couverture. Votre site internet est l’un des moyens de communication privilégié dont vous disposez pour interagir avec vos clients. Pictogrammes animés, mauvais choix de couleurs, police d’écriture désuète… Le travail de l’identité visuelle d’un site Internet comporte de nombreux pièges qu’il faut éviter.

Voici donc une liste non-exhaustive de conseils pour un site visuellement attrayant.

1. Observez votre concurrence

L’étude de la concurrence est le point de départ de toute étude créative. Pensez aux sites Internet dont vous trouvez l’aspect visuel agréable.

Par exemple, si vous êtes coiffeur :

  • Regardez les sites des autres coiffeurs de votre région.
  • Des grands salons : Jean-Louis David, Dessange, etc.

Les points communs entre ces sites vous donneront un aperçu des codes visuels utilisés dans votre secteur.

2. Restez simple sur les couleurs

Considérez que votre site est l’habit de votre entreprise : il peut renvoyer de vous une image moderne autant qu’une image désuète. Pour une tenue comme pour un site Internet, pas plus de trois couleurs en feront un espace visuellement harmonieux.

Si vous doutez sur le choix des couleurs, référez-vous aux couleurs dominantes dans votre métier.

Par exemple, le rouge s’appliquera bien au boucher en référence à la couleur de la viande … A contrario, un site d’une boucherie à dominante bleue serait une erreur.

Équilibrez les couleurs :

  • Couleurs pâles : couleurs de fond de votre site Internet
  • Couleurs vives : pas plus de deux, pour des éléments ponctuels (titres, éléments graphiques)

Dans la mesure du possible, ne mélangez pas plusieurs couleurs primaires (rouge jaune bleu)

Coté tendances, le site Marvellapp.com présentait récemment la « Complexion reduction », autrement dit la simplification de l’aspect visuel. La tendance visuelle sur Internet est au minimal :

  • Noir et blanc
  • Couleurs pâles
  • Titres plus imposants que le corps du texte,
  • Moins de photos
  • Pictogrammes universels pour illustrer vos propos

3. Le choix des polices d’écriture

Restez sobre dans les polices utilisées. L’originalité est souvent décriée par les internautes, par exemple la police Comic Sans MS, jugée démodée et amateure. Ainsi préférez une police « sans serif » qui sera plus lisible, notamment si vous publiez un texte long. De la même manière que vous limiterez les couleurs présentes sur votre site, limitez aussi le nombre de polices.

4. Équilibrez l’aspect visuel et les informations

Ces conseils ne doivent pas empiéter sur la lisibilité des informations présentes sur votre site. Ainsi, ne prévoyez pas de photo qui jouerait en défaveur de la lecture des informations.

Sur le site du chef Aymeric Vigneron, traiteur à Lyon, on trouve trois couleurs simples :

  • Gris clair
  • Anthracite
  • Taupe

Le site est néanmoins dynamisé par la couleur des photos des plats, mis en avant de ce fait. Deux polices sont utilisées : une pour les titres, une autre pour le corps du texte.

Découvrez le site de Aymeric vigneron ici.

Le phygital, ou le renouveau de l’expérience client ?

Amis entrepreneurs, vous l’aurez compris, le digital envahit notre quotidien mais également celui des consommateurs. Nouveaux modes de vie, nouvelles habitudes de consommation, nouveaux modes d’achat… Internet et ses outils numériques ont révolutionné notre monde et contraint toute société qui veut survivre à cette transition digitale à s’adapter et redoubler d’efforts pour se renouveler et évoluer. C’est donc tout naturellement que le phygital a fait son apparition. Petit tour d’horizon de cette nouvelle solution, porte de secours pour un grand nombre de TPE/PME.

Le phygital, c’est quoi ?

Vous vous en doutez peut-être, le phygital est la contraction de « Physique » et « Digital ». Ce terme, créé par l’agence Australienne Momentum, désigne la transformation des magasins physiques sous l’ère digitale. En d’autres termes, l’évolution quasi obligatoire des magasins physiques à l’heure de la transformation numérique. Écrans digitaux, bornes interactives, connexion gratuite au Wifi, carte de fidélité entièrement digitalisée, etc. Tout ceci n’existait pas il y a encore quelques années. Aujourd’hui, la digitalisation a repensé l’expérience client pour la survie des boutiques.

La révolution du e-commerce

On ne va pas se mentir, le phygital a fait son apparition pour contrer l’avènement du e-commerce. Pourquoi ? Simplement pour éviter que les enseignes ne s’effondrent au profit des ventes en ligne. L’astuce a donc été trouvée : repenser l’expérience client en magasin pour qu’il se sente connecté tout en se rendant sur place.

Concrètement, à quoi ça sert ?

Le consommateur aime se faire son avis sur un produit en consultant celui des autres utilisateurs. Une borne interactive lui permettra de chercher davantage d’informations sur tel ou tel produit, ou bien une connexion wifi lui permettra de se rendre sur les comparateurs en ligne pour s’assurer qu’il fait le bon choix. Bref, cela permet de donner plus de liberté au consommateur tout en le laissant passer toujours plus de temps en boutique. Et les faits sont clairs : plus un consommateur passe du temps dans un magasin, plus il y a de chance qu’il passe à l’acte. Le phygital permet donc d’augmenter son temps de présence en magasin et par conséquent, votre chiffre d’affaires.

Un point de vente plus attractif ?

Il n’y a pas de secret, si vous voulez vous distinguer de la concurrence il faut que vous réussissiez à séduire le consommateur. Et pour cela, vous devrez redoubler d’effort pour rendre votre lieu de vente attractif et susciter l’intérêt du prospect. Rappelez-vous également que ce qui fait la différence avec l’e-commerce, c’est l’humain. Vous devrez donc impérativement soigner votre relation client et le contact lors de chaque visite. Offrez-leur une expérience unique et adaptée. Plus votre client se sentira spécial, plus il aura envie de revenir chez vous.

Quels outils ?

Pour vous lancer dans le grand bain du digital, quelques outils peuvent s’avérer très utiles et faire la différence entre votre TPE/PME et vos concurrents.

La e-réservation

Ce service permet au consommateur de réserver un produit en ligne, de se rendre sur place sans obligation d’achat et de repartir ou non avec. L’intérêt ? Pour vous : générer du trafic. Pour le client : tester, toucher, voir en vrai le dit produit.

Le Click & Collect

Cette pratique en vogue est similaire de l’e-réservation, à la différence près que le consommateur a effectué son achat en ligne et se rend en boutique pour le récupérer. Cette pratique est particulièrement utilisée pour éviter les frais de port.

Le paiement mobile

L’intérêt est d’offrir à votre client la possibilité de payer directement via son mobile. Objectif : éviter la queue aux clients impatients. De grandes enseignes comme Starbucks le font déjà depuis quelques années. Pourquoi pas vous ?


Le Mémo

Une nouvelle expérience utilisateur à la pointe


Articles similaires

Pourquoi l’expérience utilisateur est-elle essentielle pour votre site ?

Aujourd’hui, quelle que soit la taille de l’entreprise, les internautes sont de plus en plus exigeants vis-à-vis des sites des entreprises. Ils veulent pouvoir trouver les informations facilement et rapidement. C’est pourquoi l’expérience utilisateur, appelée aussi UX, est devenue essentielle. Mais comment savoir si telle ou telle mécanique saura séduire le client ? Comment savoir si l’expérience proposée par le site de votre TPE/PME est efficace et agréable ? Voici quelques éléments pour vous aider à y voir plus clair.

L’expérience utilisateur, c’est quoi ?

L’expérience utilisateur, ou UX pour User eXperience, représente ce que va ressentir l’utilisateur lors de sa navigation sur votre interface. En clair, dans votre cas,  c’est ce que l’internaute va ressentir en naviguant sur le site Internet de votre entreprise. A savoir que l’UX se décline sur tous les supports digitaux : écran tactile, application mobile, site mobile, etc.

Pourquoi est-ce important ?

Avoir une bonne UX est important pour éviter la déception des internautes. Plus votre UX sera soignée et efficace, plus vous augmentez vos chances de transformer vos prospects en nouveaux clients.

Comment savoir si l’UX est bonne ?

Mettez-vous à la place de votre utilisateur ! Avez-vous envie de devoir réfléchir pour naviguer sur le site et trouver les informations que vous recherchez ? Ne préféreriez-vous pas avoir une vision immédiate de la navigation, que cela soit intuitif ? Pour bien comprendre, il faut garder en tête votre expérience. N’avez-vous jamais été agacé par un site qui ne vous apportait pas tout de suite les réponses à vos questions ? Quel a alors été votre réflexe ? Aller chez le concurrent. Donc, si vous voulez éviter que vos prospects fassent de même et courent chez votre concurrent, soignez l’expérience utilisateur au maximum.

Ce que vous devez prendre en compte 

Certains éléments sont à prendre en considération :

Le design du site

Évidemment son esthétique, mais aussi sa fluidité, sa facilité de navigation, bref, son ergonomie !

Les informations

Si votre site est beau mais vide, l’utilisateur n’y verra aucun intérêt. N’oubliez donc pas de mettre toutes vos coordonnées (à jour), vos horaires d’ouverture, etc.

Le SEO

C’est effectivement bien souvent grâce à votre référencement que l’internaute atterrira sur votre site.

Le nombre d’étapes

Par exemple, est-ce facile de passer commande sur votre site ? Ou bien, l’internaute doit-il aller de page en page, et jongler avec plusieurs pop-up pour finaliser son achat ? Vous vous en doutez, moins il y a d’étape, plus votre UX est bonne.

L’adaptation au support

Le « responsive » booste votre UX. Rien de plus agaçant en effet qu’un site qui n’apparaît pas convenablement sur un smartphone. Pensez donc à prévoir votre site en responsive pour vous assurer de sa compatibilité avec tous les supports.


Le Mémo

Pour penser votre UX, mettez-vous dans la peau de votre prospect.


Articles similaires

Le Click & Collect, la nouvelle tendance du e-commerce

Peut-être avez-vous déjà lancé votre site d’e-commerce ou vous êtes vous inscrit sur les plateformes de vente en ligne. Quoi qu’il en soit, il est important en tant qu’entrepreneur, que vous ayez connaissance d’une tendance réellement en vogue depuis quelques années : le Click & Collect. Mais qu’est-ce que c’est réellement ? Et surtout quel intérêt pour une TPE/PME comme la vôtre ? Les réponses dans cet article.

Le Click & Collect, c’est quoi ?

Le Click & Collect, en français « cliquer et collecter », est une pratique qui consiste à permettre aux clients de réserver un produit en ligne disponible dans les stocks d’une boutique en particulier et de venir chercher immédiatement en magasin leur commande.

À noter

Il ne faut pas confondre avec la pratique de « retrait en magasin » qui consiste à venir récupérer dans un lieu donné, une commande effectuée en ligne, quelques jours plus tard.

Pourquoi un tel engouement ?

Les avantages de cette pratique sont nombreux et concernent tant le client que votre entreprise. Le Click & Collect s’inscrit dans la tendance e-commerce du moment qu’est le web-to-store. Autrement dit, se servir d’Internet pour pousser les clients à venir en magasin. Les raisons d’un tel succès ? Cela répond aux nouvelles attentes des consommateurs, mais également des enseignes qui sont en perpétuelle quête de nouvelles expériences clients. Résultat : un nouveau comportement d’achat s’est peu à peu instauré dans les habitudes de consommation. Pour preuve, déjà 20% des internautes acheteurs ont fait appel au Click & Collect auprès d’un commerce de proximité comme le vôtre. Si vous hésitez encore à vous lancer, sachez qu’ils sont déjà 85% à déclarer vouloir l’utiliser dans les prochaines années.

Les avantages pour le client

Pour le client, les avantages sont nombreux.

Un temps d’attente réduit : le consommateur peut donc acheter un produit disponible et venir le récupérer dans l’heure sans attendre la livraison.

Pas de frais de port, puisque le consommateur se rend lui même sur place pour récupérer sa commande. 43% des acheteurs en Click & Collect ont choisi cette option pour économiser les frais de livraison.

Un sentiment de réassurance : en effet, finies les craintes liées à la commande en ligne telles que : « mon produit va s’abimer durant la livraison », « l’enseigne va se tromper dans ma commande », etc.

Pas de file d’attente, le consommateur peut acheter le produit depuis son lieu de travail ou son canapé et venir le chercher sans faire de queue.

Les avantages pour votre TPE/PME

Pour vous, les avantages sont aussi économiques que pratiques.

Une satisfaction client boostée, grâce à un service qui répond à leurs attentes.

Des économies sur les frais d’envoi, car si les clients économisent, votre entreprise aussi !

Plus de relation de proximité, vos clients auront tendance à revenir chez vous pour leurs prochains achats.

Séduire de nouveaux clients, certains prospects peuvent découvrir votre TPE/PME sur Internet et réaliser un premier achat sans connaître votre boutique physique.

Générer du trafic en magasin, et augmenter potentiellement vos ventes lors de leur passage en boutique. Par exemple, 26% des utilisateurs de Click & Collect ont effectué un achat supplémentaire en se rendant en magasin chercher leur commande.

Développer votre site e-commerce, une fois leur premier achat en Click & Collect réalisé, les internautes auront plus tendance à se laisser tenter pour renouveler l’expérience.

Vous distinguer de vos concurrents, qui ne proposent peut-être pas encore ce service. Marquez des points !

Comment faire ?

Mettre en place un système de Click & Collect est assez simple. Il vous suffit d’installer un logiciel permettant de relier votre stock à votre site e-commerce. Veillez à le tenir correctement à jour pour éviter les déceptions !


Le Mémo

Le Click & Collect peut augmenter vos ventes en magasin.


Articles similaires


Source : ecommerce-nation.fr

La digitalisation : quel impact sur l’achat ?

Avec la transition numérique, bon nombre d’entreprises de toutes tailles ont dû se remettre en question et investir dans l’évolution logique indispensable à leur survie : la digitalisation. Qu’ils soient artisans, viticulteurs, établis en profession libérale ou encore propriétaire d’une boutique, tous sont concernés. Mais si tous les corps de métiers sont touchés par cette digitalisation ambiante, qu’en est-il du consommateur ? Qu’a changé l’ère du numérique dans son processus d’achat ? Faisons le point.

La digitalisation

La digitalisation, c’est quoi ? C’est l’art et la manière de passer au numérique pour toute entreprise. Qu’il s’agisse d’installer un nouvel outil numérique de gestion des stocks, ou d’utiliser une machine pour automatiser certaines tâches agricoles, la transition numérique s’est imposée partout sur notre territoire, mais aussi dans le monde.

Et pour le consommateur ?

Face aux nouvelles habitudes des consommateurs, les TPE/PME comme la vôtre ont su s’adapter et proposer de nouvelles expériences clients, toujours plus innovantes.

Ce qui a changé

Choisir son support pour acheter

D’abord le consommateur est devenu cross canal, c’est-à-dire qu’il sait utiliser différents canaux et ne s’en prive pas. Mobile, Internet, tablette, bornes digitales… Ceux-ci n’ont plus aucun secret pour lui et font même partie de ses pratiques les plus courantes. Finie la crainte du e-commerce qui ne cesse de se développer. Pour les plus réticents, le Click&Collect ou la e-réservation ont su lever les derniers freins restants.

Choisir en toute connaissance de cause

Pour cela, il va consulter les avis en ligne, comparer les prix sur les comparateurs, se renseigner sur les blogs, etc. Bref, il veut tout savoir de ce produit pour se conforter dans l’idée que c’est celui qu’il lui faut. Pour preuve, 50% des consommateurs se renseignent en ligne avant d’acheter en magasin.

Tout savoir avant de se déplacer

Nous l’avons évoqué, le client se renseigne en ligne AVANT de se déplacer. Une fois sûr de lui, il se rendra dans un point de vente pour passer à l’acte. 70% des visites en ligne se convertissent en visite en magasin. Et ce n’est pas tout ! 91% des consommateurs ayant réalisé au moins un achat dans un commerce de proximité ont effectué une recherche sur Internet en amont. C’est le Web-to-Store. Bien évidemment, le client aura pris soin de consulter vos horaires d’ouverture et votre plan d’accès avant de se déplacer.

Et après l’achat ?

Si vous pensez que l’expérience utilisateur liée au digital s’arrête une fois l’achat effectué, détrompez-vous ! Le parcours client continue. Assistance en ligne, dépôts d’avis suite à l’utilisation du produit ou du service, le client peut encore interagir avec votre marque pour améliorer toujours plus la relation client.


Le Mémo

La digitalisation, l’avenir de l’expérience utilisateur


Articles similaires


Source : Ecs-digital, mappy

Comment évaluer la performance de vos réseaux sociaux ?

Vous vous êtes lancé avec votre entreprise sur les réseaux sociaux. C’est une bonne chose. Mais une question se pose régulièrement à vous, au fur et à mesure que vous postez vos actualités, tutoriels et autres contenus : est-ce que ça fonctionne ? Est-ce que mes publications sont efficaces ? Est-ce que je touche ma cible, et est-ce que cela va m’aider à trouver de nouveaux clients ? Hé bien rassurez-vous, il existe un moyen d’enfin répondre à vos questions. Oui, il existe des critères pour vous permettre de mesurer la performance de vos publications. Voici lesquels.

Un réseau social performant, c’est quoi ?

Avant de rentrer dans le détail, il est impératif de bien saisir une chose : ce n’est pas le chiffre qui compte mais son interprétation. 7%, cela peut vous paraître un petit résultat, mais selon votre type de publication, son horaire ou le média social utilisé, cela peut être un très bon score. Un réseau social performant, c’est donc un réseau social qui vous permet d’atteindre vos objectifs tout en fidélisant vos abonnés.

Définissez vos objectifs

Pour mesurer la performance de vos réseaux sociaux, vous devez au préalable définir vos objectifs et votre cible. En clair, il est préférable de toucher moins de monde mais plus qualifié, que de brasser large en espérant toucher votre cible. Réfléchissez, analysez vos clients et vos prospects, et définissez votre cible. Puis, définissez avec soin vos objectifs. Les indicateurs de performance, appelés aussi KPI pour Key Performance Indicator, ne seront pas les mêmes que vous souhaitiez gagner en notoriété ou fidéliser.

Les indicateurs de performances

Justement, lorsque l’on parle de mesurer la performance d’un réseau social, il faut savoir décrypter certains indicateurs.

Le nombre de followers

Bien évidemment, le nombre d’abonnés que compte votre page Facebook ou votre compte Twitter est un bon indicateur de la réussite ou non de votre communication sur la toile. Mais la qualité de vos abonnés est encore plus importante. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela signifie qu’il vaut mieux avoir moins d’abonnés mais assidus et concernés par votre activité que des milliers qui ne liront même pas vos publications. Cela vous évitera de brasser de l’air. Néanmoins, cet indicateur vous permet de mesurer votre audience et de vous comparer à vos concurrents. Cela vous sera également utile pour contrôler si vos publications sont suffisamment pertinentes pour séduire de nouveaux abonnés.

L’engagement

L’engagement c’est la réaction de vos abonnés à chacune de vos publications. Est-ce que votre post est liké ? Partagé ? Commenté ? Plus une publication suscite de l’intérêt, plus elle est pertinente et donc plus elle sera performante.

Le trafic

C’est l’indicateur qui vous permet de savoir si vos publications sur les réseaux sociaux entrainent les internautes à visiter votre site.

Et après ?

Une fois vos KPI analysés, ce que l’on appelle faire un reporting, il faut donc en tirer des conclusions et affiner votre stratégie de communication. Quel type de publication fonctionne le mieux ? Quel est le réseau social qui suscite le plus de visites et d’engagement ? Adaptez en conséquence pour voir progresser votre performance.

Les bons outils

Pour commencer, utilisez Google Analytics et les reportings proposés par Facebook, Youtube et Twitter.


Le Mémo

Le comportement des internautes vous en dit long sur l’efficacité de vos publications.


Articles similaires

Faut-il être présent sur LinkedIn ?

En tant qu’entrepreneur, vous connaissez très certainement le réseau social LinkedIn, dédié à la mise en relation entre professionnels et employés. Mais voilà, le célèbre réseau social professionnel a élargi sa palette d’offre à disposition et permet aux entreprises comme la vôtre d’avoir une page dédiée pour se présenter. Trouver de nouveaux contacts, recommander d’anciens collaborateurs, rechercher de nouveaux partenariats, LinkedIn met à votre disposition de nouvelles opportunités professionnelles.

LinkedIn pour une TPE/PME ?

LinkedIn, c’est 400 millions d’utilisateurs dont une bonne partie de pages entreprises. Autrement dit, vos concurrents y sont sûrement présents. Il vous faut donc vous distinguer de la concurrence en ayant une page entreprise étoffée et précise. Mais ce n’est pas tout. Le réseau social à vocation pro est aussi très utile pour trouver de nouveaux clients. Comment ? Voici quelques conseils.

1 – Une page entreprise soignée

Si vous voulez que votre présence sur LinkedIn soit aussi efficace qu’utile, il vous faudra dans un premier temps, soigner votre page entreprise. Pourquoi ? Parce qu’elle est votre vitrine, votre gage de visibilité sur le réseau. Mais en plus, elle vous permet de vous abonner à d’autres pages entreprises pour suivre leur actualité. En clair, vous pouvez faire votre veille concurrentielle en toute tranquillité. Mais alors, comment faire pour soigner votre page ?

Remplissez correctement les informations

Cela peut paraitre évident et pourtant, il arrive que certaines entreprises oublient de mettre des informations capitales comme les horaires d’ouverture, le lien vers le site Internet de la société, les coordonnées… Veillez donc à soigneusement remplir l’onglet « informations ».

L’onglet « Carrières »

Si vous souhaitez recruter, veillez à compléter cette page avec les informations du poste à pourvoir, les compétences requises, etc… C’est en quelque sorte votre onglet RH.

À noter

Veillez à mettre les bons mots-clés, à personnaliser l’URL, à mettre une photo de qualité. N’hésitez pas non plus à demander à vos clients satisfaits ou vos collaborateurs de laisser une recommandation.

2 – La mise en avant de vos produits et services

Servez-vous de LinkedIn comme d’une vitrine supplémentaire, un accès de plus au panel de votre activité. Bref, un moyen de plus pour séduire de nouveaux prospects et les transformer en nouveaux clients. Complétez cet onglet vitrine en mettant en avant vos produits et services phares, vos tarifs attractifs, vos prestations de qualité… Donnez envie de faire appel à vous !

3 – La publication de contenu

La page entreprise de LinkedIn vous permet de publier du contenu. Plus vous serez actif, plus les membres seront susceptibles de voir votre actualité. L’occasion pour vous de montrer votre expertise et votre savoir-faire. Soignez votre contenu, variez les types de publications : vidéos, tutos, photos, articles… N’oubliez pas les hashtags !

4 – L’interaction avec les membres

Autre atout de LinkedIn : l’interaction avec vos abonnés. Ils pourront vous poser des questions directement sur l’un de vos services ou l’une de vos prestations. Attention à rester réactif et à garder votre sang froid, quoi qu’il arrive.

En résumé

Si LinkedIn ne peut à lui seul être le réseau social principalement employé par votre TPE/PME, il peut être un excellent complément pour vous permettre d’accroitre votre communauté et effectuer votre veille concurrentielle. De plus, atout non négligeable d’une page entreprise, elle peut vous aider à booster votre référencement par les robots Google. Alors, pourquoi hésiter ?


Le Mémo

Une bonne occasion d’améliorer votre référencement !


Articles similaires

Comment tirer profit des avis sur votre établissement?

S’il y a une chose que craignent les chefs d’entreprise aujourd’hui, ce sont les avis négatifs des clients. Et sur Internet, il existe tant et tant de sites permettant de s’exprimer suite à la prestation d’un professionnel quelque soit son secteur d’activité, que les risques sont nombreux. Pourtant, en étant bien conseillé, vous pouvez tirer profit des avis déposés au sujet de votre entreprise. Voici quelques astuces pour vous y aider.

Avant-propos

Avant toute chose, tout entrepreneur doit savoir que les habitudes des consommateurs français ont changé. Vous ne pouvez plus faire l’impasse sur Internet, tant il est devenu incontournable pour tout acte d’achat. Qu’il s’agisse de chercher de l’information sur un établissement ou un produit, de comparer les prix, ou de consulter les avis de clients ayant déjà franchi le cap d’achat, le consommateur se renseigne et peut passer un temps considérable à éplucher tous les sites. C’est pourquoi il existe de nombreux sites permettant de laisser des avis et/ou de comparer les prix. Ces sites sont même très sollicités et populaires comme par exemple La Fourchette, Booking, TripAdvisor, Kayak… Besoin d’une preuve supplémentaire ? Sachez que 57% des consommateurs consulteraient régulièrement les avis des internautes avant d’acheter !

Tirez parti des avis négatifs

Lorsque vous découvrez des avis négatifs au sujet de votre établissement, il est évident que cela peut vous affecter. Et pourtant, vous vous devez de garder votre sang froid.

Montrez que vous êtes à l’écoute

La première chose est de tenter d’apporter une réponse calme et sans animosité à votre client, et ce, si possible de façon publique. Le but étant de rassurer les internautes et de montrer que vous êtes à leur écoute. Cela attirera la sympathie des prospects qui se sentiront rassurés de voir que vous n’ignorez pas leurs problèmes éventuels.

Ne prenez pas tout à cœur

Sachez également que les internautes se méfient malgré tout des avis laissés par les clients. Selon une étude de Trusted Shop, ils seraient 92 % à douter de l’authenticité des commentaires laissés sur les sites. Ce qui signifie qu’un avis négatif isolé ne mettra pas en péril votre établissement. Ce sont les avis négatifs répétés qui sont dangereux pour votre réputation.

De nouvelles solutions

Enfin, sachez que le gouvernement réfléchi à la mise en place d’une législation visant à garantir la véracité d’un avis déposé. Une façon de contrôler ces retours d’expérience parfois douteux.

Tirez parti des avis positifs

La nature humaine est ainsi faite : un client satisfait aura tendance à ne pas laisser de commentaire alors qu’un client mécontent se chargera de le dire publiquement à qui veut l’entendre. Aussi, pour éviter de n’avoir que des avis négatifs, vous devriez inciter vos clients satisfaits à s’exprimer.

Incitez vos clients

Incitez vos clients à laisser un commentaire lors de leur venue. Proposez-leur de se rendre sur le site afin d’y laisser leur avis. Expliquez-leur que cela leur permet d’améliorer vos prestations.

Soyez réactif

Plus tôt vous les inviterez à laisser un commentaire, plus vous avez de chances qu’ils passent à l’acte. N’attendez donc pas quelques jours avant de leur envoyer un e-mail concernant leur avis ou leur degré de satisfaction, mais parlez-en directement avec eux, en face à face !


Le Mémo

Un avis contrôlé est un avis optimisé.

Source : Credo, Trusted Shop


Articles similaires

Tuto : comprendre les différents types de référencement sur Internet

Lorsque l’on parle de référencement, la confusion peut être grande si l’on est novice. Et pour cause. Entre SEO, SEA, annuaires locaux, Google AdWords ou My Business, les termes sont aussi nombreux que variés. Mais alors, à quoi correspondent tous ces sigles et acronymes ? Quels sont réellement les différents types de référencement qui existent sur Internet ? Voici notre guide pour bien démarrer l’année, en toute compréhension de la sphère 2.0.

Le référencement, qu’est-ce que c’est ?

Avant de commencer à rentrer dans le détail du référencement, il est essentiel de s’assurer que vous compreniez bien de quoi il s’agit. Le référencement donc, est un moyen d’optimiser votre positionnement sur la toile, en particulier sur les moteurs de recherche, comme le géant Google, afin de booster votre visibilité. En clair, le référencement vous sert à apparaitre dans les meilleurs résultats lors d’une recherche sur Internet. Mais pour ce faire, il existe plusieurs techniques, qui ont toutes des avantages et des inconvénients.

Le SEO

Le SEO, pour Search Engine Optimization, est ce que l’on appelle le référencement naturel. Il regroupe tout un tas de technique permettant de booster votre positionnement dans les résultats. Ici, nous parlerons du contenu, des balises méta, des mots-clés à placer stratégiquement dans les titres et le corps de vos publications, des images pour ponctuer et dynamiser votre site ou votre blog ou encore, de la structure de votre blog, avec l’utilisation de titres, de sous-titres… Consultez cet article pour en savoir plus.

Le SEA

Le SEA, pour Search Engine Advertising, est ce que l’on appelle le référencement payant. Ici, il s’agit de déterminer un budget que vous souhaitez allouer à votre campagne publicitaire, et de configurer celle-ci. Votre campagne vous permettra d’améliorer de façon ponctuelle votre référencement, et donc de booster durant une durée limitée, votre visibilité sur la toile et sur les moteurs de recherche. Pour mieux comprendre les mécanismes du SEA, lisez ceci.

Google AdWords

Google AdWords est un parfait exemple de SEA. Cet outil conçu par et pour Google vous permet de propulser votre site Internet parmi les premiers résultats proposés. Mais attention, cet outil est payant. Il vous faudra donc déterminer un budget, choisir votre cible, c’est-à-dire les internautes que vous souhaitez toucher. Une fois cela fait, vous pourrez alors déterminer une durée pour votre campagne. Votre budget sera ainsi réparti équitablement sur cette durée.

Google My Business

Autre outil de Google, Google My Business vous permet d’être référencé sur Google Maps. En d’autres termes, cet outil vous permet d’être géolocalisé et d’apparaitre dans les résultats lors de recherches locales. Pour en savoir plus, lisez cet article.

Les annuaires

Les annuaires sont très utiles pour le référencement local. Il en existe de toute sorte, parfois même spécialisés dans un domaine, comme par exemple la Fourchette, qui recense les restaurants. Ils vous permettront d’être référencé de façon géolocalisée.

Les réseaux sociaux

Enfin, les réseaux sociaux vous permettent de poster régulièrement du contenu, d’être suivi par vos abonnés et donc, d’améliorer votre visibilité. Plus vous serez actifs, plus vous augmenterez vos chances d’être repéré par les robots Google et d’apparaitre dans les meilleurs résultats. Mais attention, votre contenu doit être pertinent.


Le Mémo

Approfondissez vos connaissances du référencement pour booster au mieux votre visibilité.


Articles similaires

Glossaire pour comprendre le vocabulaire des statistiques de votre site internet

Ah les statistiques de site Internet… Cela peut parfois en perdre plus d’un, le vocabulaire utilisé étant inconnu par la plupart des utilisateurs ! Voici donc pour vous un lexique sur ces termes techniques afin que Google Analytics et tous les autres logiciels d’analyse d’activité n’aient plus aucun secret pour vous !

Visites et visiteurs uniques

Ces deux termes sont ceux que vous devez absolument connaître. Le nombre de visites correspond au nombre de fois où des internautes se sont rendus sur votre site. Si un même internaute visite à plusieurs reprises votre site, alors seront comptabilisées toutes ses visites.

En revanche, lorsqu’on parle de visiteurs uniques cela correspond aux visiteurs qui se sont connectés au moins une fois à votre site, sans prendre en compte le nombre de visites qu’ils ont fait. Vous aurez donc en général un nombre de visites supérieur à votre nombre de visiteurs uniques.

Mots-clés

Les mots-clés sont les termes utilisés pour permettre à votre site d’être référencé et permettre aux internautes de « tomber » sur votre site Internet lors de leur recherche. Par exemple, si vous êtes plombier à Tours, les termes « plombier », « plomberie » et « tours » peuvent être des mots-clés faisant partie de votre liste.

Pages vues

Il s’agit du nombre de pages consultées par l’ensemble de vos visiteurs. Si un internaute clique sur une page, puis sur une seconde page de votre site, il aura donc consulté 2 pages.

Pages par session

La différence avec le nombre de pages vues, est que le nombre de pages par session correspond au nombre moyen de pages consultées durant une session.

Session

Une session est le temps passé par un visiteur sur votre site Internet. Si un internaute se rend 2 fois sur votre site, il fera donc 2 sessions. Sur Google Analytics, les sessions se ferment au bout de 5 minutes d’inactivité, c’est à dire, sans interaction de l’internaute sur votre site. En clair, si votre lecteur s’absente de son ordinateur plus de 5 minutes, la session sera comptabilisé comme ayant duré 5 min. Et s’il revient et clique sur votre page, une nouvelle session sera lancée et chronométrée.

Taux de conversion

Ce taux correspond au nombre d’internautes ayant réalisé l’action que vous souhaitiez et que vous aurez prédéfini au départ. Par exemple, une inscription a une newsletter, un clic sur une vidéo en particulier, un achat, etc… Il s’agit d’un bon indicateur pour voir si votre site a été suffisamment efficace pour réussir à convertir un visiteur en utilisateur.

Taux de rebond

Pourcentage des visiteurs de votre site Internet qui repartent immédiatement après avoir visité la page d’accueil. Ce chiffre vous permet d’observer la capacité de votre site à intéresser et à retenir vos visiteurs.  Plus le taux de rebond est élevé, plus le temps passé par un internaute sur votre site est faible. En revanche, plus le taux de rebond est faible plus votre site a su intéressé et retenir vos visiteurs et c’est une bonne nouvelle pour vous.

Utilisateurs

Anciennement appelé « visiteurs uniques », il s’agit ici du nombre d’internautes se rendant sur votre site. Si le même utilisateurs se rend plusieurs fois sur votre site, il ne sera comptabilisé qu’une seule fois.

% de nouvelles sessions

Cela correspond au nombre de sessions ouvertes par des internautes dont c’est la première visite.


Le Mémo:

Des termes à retenir pour mieux comprendre l’activité de votre site Internet.


Articles similaires: