Transformation numérique des PME : des opportunités prometteuses

Avec la digitalisation des entreprises, peu importe leur taille, de nouvelles opportunités voient le jour. Pour permettre aux TPE/PME de participer à la transformation numérique sans être à la traine, le Conseil National du Numérique, connu aussi sous le nom de CNNum, a mis en place plusieurs pistes pour favoriser cette croissance connectée. Si le gouvernement lui-même s’investit dans cette révolution digitale, c’est qu’il s’agit d’un sujet de taille. Plus de 3 millions de TPE/PME comme la vôtre sont concernées. Pire encore, la France cumule de plus en plus de retard face à ses voisins européens. Quelles sont donc ces nouvelles opportunités promises par le CNNum ?

Avant-propos

Le retard de la France sur la digitalisation des entreprises n’est plus à prouver. Pour exemple, la France est dans les 5 derniers pays européens sur la vente en ligne des TPE/PME, avec seulement 15,8% des entreprises vendant en ligne. Et, pour couronner le tout, le contraste entre les nouvelles habitudes des consommateurs français, plutôt en avance à ce sujet, et la digitalisation des entreprises est de plus en plus grand. Cela signifie donc que les entreprises françaises ne répondent pas aux nouvelles attentes des consommateurs français. Pourtant, depuis 10 ans, l’État met tout en œuvre pour proposer des avantages aux entreprises s’impliquant dans le domaine.

Pourquoi l’État s’investit autant ?

La réponse à cette question est simple. Le retard de la France sur la digitalisation entraine une perte de marché considérable pour notre économie. Il est donc urgent pour les entrepreneurs français de s’investir et d’enfin prendre le virage numérique, surtout lorsque l’on sait que 99% des entreprises françaises sont des TPE/PME !

De nouvelles initiatives pour favoriser la croissance

5 nouvelles pistes ont été proposées lors du dernier Conseil National du Numérique en mars dernier. L’objectif : favoriser les TPE/PME afin que celles-ci s’engagent davantage sur Internet. Pour ce faire, le CNNum sollicite tous les acteurs de la transition numérique pour travailler ensemble, main dans la main. Le principe est de mettre en place quelques conseils et aides pour montrer aux entreprises de moins de 250 salariés qu’il est possible d’augmenter ses ventes en ligne sans pour autant investir des milliers d’euros. L’idée de ces initiatives est de lever les freins que peuvent avoir les dirigeants, le coût, le ROI hors de portée, le temps à consacrer…

1 – Constituer un réseau d’ambassadeurs

Cet axe consiste à former des ambassadeurs du digital pour leur permettre d’aller à la rencontre des entrepreneurs. Car s’il y a un constat à tirer de la mise en place par le gouvernement depuis 2012 du programme Transition Numérique, c’est que les entrepreneurs n’ont pas le temps de se déplacer pour s’informer. Avec la nouvelle forme de ce programme, les ambassadeurs se déplaceront pour aller à la rencontre des entrepreneurs, parfois même sur le lieu d’activité.

2- Créer une plateforme de ressources

Pour favoriser la transition digitale des TPE/PME, la CNNum compte mettre en place une plateforme interactive accessible en ligne. Dédiée à leur accompagnement vers le commerce en ligne, les entreprises y trouveront des diagnostics personnalisés, des conseils, des fourchettes de coûts, des listes de prestataires… Bref, de quoi aider et accompagner les premiers pas.

3- Faciliter l’accès aux aides financières

S’il existe déjà des aides financières au niveau européen, les TPE/PME ne sont que très peu à en profiter. C’est pourquoi l’un des axes d’actions du CNNum est de faciliter les démarches pour demander ces aides et de faire émerger de nouvelles solutions adaptées à leur taille. De plus, la direction générale des entreprises (DGE) et le ministère de l’Economie ont aussi pris le parti d’allouer une part de leur budget à la transition numérique des TPE/PME.

4- Favoriser la mutualisation

Très en vogue, la mutualisation pourrait bien être la clé pour les TPE/PME. Demander un accompagnement par un expert local, pouvant apporter conseils et apports stratégiques, organiser des forums d’échanges et de formations… L’idée ici est de s’unir pour diviser les coûts.

5- L’e-internationalisation

La vente en ligne au niveau des TPE/PME françaises est déjà à la traine, alors que dire de la vente en ligne au niveau international pour ces mêmes entreprises. Le CNNum a donc décidé d’orienter et d’aider les TPE/PME à se lancer vers l’e-internationalisation pour exporter. Développer la vente en ligne à l’international pourrait bien permettre aux entreprises de petite et moyenne taille de sortir de ce retard numérique.


Le Mémo

S’ouvrir à l’export et développer la vente en ligne.


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Expérience client : les robots sont-ils l’avenir ?

De plus en plus de technologies dans notre quotidien, voilà ce à quoi nous devons nous attendre ces prochaines années. Fidèle à leur passion pour la technologie et la robotique, les japonais ont mis au point un humanoïde, c’est-à-dire un robot empruntant un comportement humain, à destination des espaces de vente. Pepper, c’est son nom, est le dernier né de la firme nippone Softbank. Après avoir fait ses preuves sur son territoire natal, il débarque en Europe pour révolutionner l’expérience client. Zoom sur cette évolution.

Un robot, pour quoi faire ?

Pepper l’humanoïde, a pour objectif d’améliorer l’expérience client dans les espaces de vente. S’il est évident qu’un robot ne remplacera pas à court ou moyen terme les vendeurs ou guichetiers, son rôle est d’une grande utilité. S’il ne peut répondre à toutes les demandes, Pepper peut aisément vous guider vers le rayon correspondant à votre besoin, ou même vous donner davantage d’information sur un produit rentré dans sa base de données ou sur les avis clients.

Imaginez…

En tant que client, vous entrez dans une grande surface. Pepper vient vous accueillir et vous demande si vous avez un besoin particulier. Vous cherchez le rayon multimédia ? Pas de problème, Pepper vous indique et vous guide jusqu’au rayon. Vous vous demandez combien de temps vous pouvez filmer avec telle ou telle carte mémoire ? Aucun problème. Pepper cherche l’information et vous répond en un rien de temps. De quoi révolutionner l’expérience client en apportant des réponses et une aide personnalisée à chaque client.

Concrètement, les premiers pas

L’implantation de Pepper sur le territoire japonais a fait ses preuves. Nestlé Japon a équipé plus de 300 de ses points de ventes locaux avec l’humanoïde et compte bien ne pas s’arrêter là, suite aux retours positifs. Même les banques Mizuho ont décidé de tenter l’expérience Pepper.

La force de ce robot

Le véritable atout de ce robot est la personnalisation en fonction de logiciels adaptés. Hé oui, car Pepper n’est pas un robot lambda. D’une entreprise à une autre, il aura été équipé par divers logiciels et pourra donc offrir des services différents en fonction des besoins. Il est un support pour de nombreux logiciels qui sauront s’adapter selon l’entreprise.

En France

Les magasins Carrefour ont été les premiers à se lancer dans l’expérience. Pour le moment en test à Claye Souilly, Pepper est en charge de l’animation en point de vente. Il propose des quizz, des jeux et peut répondre à quelques questions pour guider dans l’espace de vente. Depuis peu, Darty a décidé à son tour de se lancer en équipant l’un de ses magasins parisiens avec 2 robots. Au programme : orientation dans le lieu de vente, guide et conseil à l’achat, quizz, enquête de satisfaction ou encore renseignements sur les services proposés par Darty, comme les opérations commerciales en cours, etc… Vous l’aurez compris, les tâches de Pepper peuvent être aussi nombreuses que variées pour s’adapter et répondre aux besoins des entreprises et des clients.

Pepper en entreprise

Mais le rôle de ce robot aux multiples fonctionnalités ne s’arrête pas là. La firme Softbank souhaite non seulement l’implanter dans les magasins, mais également au sein même des entreprises. Accueilli par un robot Pepper, la satisfaction client ne fait qu’augmenter. Chaque entreprise pourra ainsi concevoir un logiciel, appelé aussi software, pour répondre à ses attentes et disposer d’un robot efficace.


Le Mémo

Une expérience client personnalisée et adaptée en fonction de l’entreprise.


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Tuto : créer sa page Viadeo

Viadeo permet aujourd’hui de créer une page Entreprise, pour toute société souhaitant avoir un compte sur la plateforme. Voici un guide pour vous accompagner pas à pas lors de la création de votre page.

À quoi ça sert ?

Avoir votre page Entreprise sur Viadeo permet plusieurs choses. D’abord cela vous aide pour votre référencement (appelé aussi SEO). Les robots du mastodonte Google auront davantage tendance à tomber sur votre page Viadeo Entreprise. Ensuite, disposer d’une page Entreprise sur la majorité des plateformes incontournables est un gage de crédibilité pour une TPE/PME comme la vôtre. Cela vous donne en quelque sorte pignon sur rue.

À noter

Votre page Viadeo Entreprise vous permet de relier votre compte Twitter et autres réseaux sociaux.

1 – Créer sa page

Rendez-vous sur votre page perso Viadeo, et cliquez sur l’onglet Entreprise.

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Puis, cliquez en haut à droite sur Créer votre page Entreprise, comme ceci :

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2 – Compléter son profil

Une fois cela fait, Viadeo vous invite à compléter vos informations. Attention, les champs marqués d’une astérisque sont obligatoires.

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Puis, Viadeo vous invite à donner une adresse mail PROFESSIONNELLE pour compléter votre page. Cela signifie que les adresse Hotmail, Gmail, Yahoo, etc… ne seront pas acceptées.

Après quoi, vous n’avez plus qu’à confirmer la création de votre page.

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3 – Confirmer son adresse e-mail.

Une fois validée, Viadeo vous enverra un mail contenant un lien cliquable qui vous redirigera automatiquement sur le site et validera votre page.

En attendant la validation, Viadeo vous redirigera vers la page d’accueil Entreprise, et vous signalera via un bandeau bleu, qu’un e-mail contenant un lien d’activation est en attente.

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4 – Accéder à sa page

Une fois activé, vous pourrez vous rendre sur votre page via l’onglet Entreprise, puis en sélectionnant votre page.

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5 – Compléter sa page

Une fois rendu sur votre page, cliquez sur Administrer ma page.

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Là vous pourrez alors compléter dans le détail vos informations, ajouter une photo de profil, votre logo…

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6 – Choisir les mots-clés

Puis, ultime étape, vous devrez choisir vos mots-clés. C’est-à-dire les termes qui qualifient le mieux votre entreprise et permettront aux internautes de tomber sur votre page. Enfin, n’oubliez pas de cliquer sur enregistrer afin de sauvegarder vos données.

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Et voilà, le tour est joué !


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M-commerce : on fait le point ?

Vous le savez, les ménages sont largement équipés en smartphones et autres appareils mobiles comme les tablettes. En 2016, le commerce mobile, ou m-commerce représente 34% de toutes les transactions en ligne dans le monde ! Mieux encore, il devrait augmenter de 31% d’ici 2017. Une véritable explosion. Mais alors que s’est-il passé pour ce média que l’on pensait en extinction il y a encore quelques années avec l’arrivée en masse du e-commerce ? Quelques réponses ici.

Avant-propos

Il n’est plus à prouver que les habitudes des consommateurs ont changé. Pour preuve, l’avènement des réseaux sociaux, du e-commerce et surtout, du m-commerce. Pour expliquer cela, il existe plusieurs raisons.

Des consommateurs plus équipés

D’abord les consommateurs sont davantage équipés en mobiles, ordinateurs et autres appareils technologiques. Ils privilégient de plus en plus les achats en ligne, qu’il soit via leurs tablettes, leur smartphones ou leur ordinateur.

Des consommateurs exigeants

L’un des facteurs clés du succès est la disponibilité 24h/24 et 7j/7 des produits sur Internet. Ils peuvent ainsi effectuer leurs achats quand bon leur semble, peu importe l’heure et le lieu. Ils peuvent prendre le temps de comparer via de nombreux comparateurs en ligne, lire les avis des consommateurs, consulter des vidéos d’utilisateurs…

Le m-commerce en chiffres

D’après de récentes études, les chiffres sont éloquents. On ne peut plus contourner l’étape m-commerce si l’on veut se développer. L’un des chiffres marquants concerne le panier moyen des transactions via mobiles. Qu’il s’agisse de fleurs, d’ordinateurs, de livres ou encore de vêtements, tous les paniers moyens sont au dessus de 49€, avec une moyenne de 85€. Pourquoi ce chiffre est important ? Parce qu’il montre la confiance des mobinautes dans ce nouvel espace de paiement.

Le prêt-à-porter, la star du m-commerce

45,9% des achats depuis un téléphone mobile ou une tablette concerne l’habillement et les accessoires. Soit quasiment la moitié du marché ! Derrière vient alors la santé et la beauté, puis les fournitures de sports, puis le mobilier.

L’essor des bons de réductions numérique

Là encore, les chiffres sont sans appel. 31 milliards de bons numériques ont été échangés en 2019 dans le monde contre 16 milliards en 2009.

Des consommateurs qui achètent

Les études montrent aussi que près de 2 tiers des mobinautes (64%) achètent depuis une application contre 52% qui utilisent leur navigateur Internet.

Les raisons d’un tel succès ?

Plus pratique, plus rapide, les utilisateurs de mobiles préfèrent de plus en plus le paiement simplifié via mobile. Plus besoin de s’encombrer de cartes de fidélité ou de cartes de paiement, tout est pré-enregistré dans leur mobile et tout est sécurisé.

Résultat ?

Le chiffre d’affaires des e-commerçants français a augmenté de 17% en 2015, plaçant la France en 3e position européen ! Mieux encore, on estime le m-commerce en France à 7 milliards d’euros pour l’année 2016.

Et vous dans tout ça ?

Votre TPE/PME est elle équipée ? Disposez-vous d’un site Internet responsive permettant une compatibilité avec les mobiles ?


Le Mémo

Le m-commerce connaît une croissance plus importante de 200% que l’e-commerce en 2017.

Source : Comarketing-news, ComScore, RetailMeNot


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French tech, fin tech, food tech… Traduction ?

Depuis plusieurs années, on assiste à un florilège de nouvelles appellations se finissant en « Tech » : « French Tech », « FinTech » ou encore « Food Tech », mais, à quoi correspondent ces termes ? Quelles sont les ambitions de ces entreprises ou start-ups ? Petit tour d’horizon sur ce nouveau jargon qui a fait son apparition et qui se multiplie.

Avant-propos

Vous l’aurez deviné, le point commun entre tous ces nouveaux termes est l’utilisation et la mise en place de nouveaux modèles économiques et de nouveaux outils technologiques, d’où le « Tech ». À présent que le voile est levé sur la deuxième partie de ces termes, voici, terme après terme, leur signification, leur explication ainsi que leur objectif.

La « French Tech »

Nous commençons par la French Tech car c’est celle a été la plus mise en avant ces dernières années. Et pour cause, l’Etat lui-même a participé au projet pour faire de la France, une « République numérique ». Pour ce faire, le gouvernement a fortement incité le développement de start-ups numériques françaises. Puis, il leur a donné un label pour chapeauter toutes ces nouvelles entreprises : Métropole French Tech. Le numérique pèse aujourd’hui 5,5% du PIB national, ce qui explique l’intérêt du gouvernement pour ce secteur. Aujourd’hui, la French Tech est un véritable écosystème qui se développe à vive allure. Son objectif : rayonner à l’international et montrer que la France dispose de nombreuses initiatives dans le secteur du digital. La France est ainsi divisée en plusieurs métropoles French Tech comme sur la carte ci-dessous.

visuel frenchtech

La « FinTech »

Les « FinTech » (Fin pour Finance), sont des start-ups proposant des initiatives dans le domaine bancaire et de la finance. Cela englobe toutes les technologies associées aux services financiers, qu’elles soient à destination des particuliers ou des entreprises. Qu’il s’agisse de plateformes de financement participatif, ou de plateformes de prêts entre particuliers, elles entrent dans cette appellation. En révolutionnant le monde de la finance, les FinTech peuvent être assimilées au phénomène d’uberisation. Véritable ras de marée, les investissements dans les FinTech se sont multipliés par 3 en 5 ans.

La « Food Tech »

Dans la transition numérique, le secteur de l’alimentaire n’est pas en reste. De plus en plus de start-ups tentent de révolutionner ce secteur et de lui donner un sang neuf. Ainsi, ce sont plus de 5 000 start-ups qui ont vu le jour ces dernières années exclusivement dans le microcosme de la Food Tech. Les investissements se comptent en millions et des levées de fonds voient le jour de façon régulière.


Le Mémo

La transition numérique voit naitre de nouveaux styles de start-ups.


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Ressources humaines 2.0 : la solution idéale pour les TPE/PME ?

En tant que chef d’entreprise, vous avez peut-être été confronté à un problème qui concerne la grande majorité des TPE/PME comme la vôtre : le recrutement. En effet, pas évident de recruter de nouveaux collaborateurs lorsque l’on a peu de temps, ou peu de budget. De plus, les aléas de la vie d’une entreprise de petite taille peuvent parfois pousser les entrepreneurs dans l’incertitude d’un recrutement. Car qui dit recrutement, dit salaire à verser. Mais ce problème est en passe de devenir de l’histoire ancienne. Bienvenue dans l’ère du tout digital. Focus sur les ressources humaines versions 2.0.

Le problème des TPE/PME

Comme nous l’évoquions plus haut, les entreprises de proximité sont souvent confrontées à des problématiques de ressources humaines. Imaginez. Vous signez un important contrat qui vous assure une forte hausse de votre activité pour les 6 prochains mois. Vous aimeriez recruter quelques collaborateurs pour vous prêter main forte. Oui, mais voilà. Cela coûte cher, et le process de recrutement prend du temps et est fastidieux entre la mise en place d’une annonce pour le poste, les entretiens d’embauche, les contrats… Mais ce n’est pas tout. Que se passera t-il à la fin de ce contrat ? Qu’allez-vous faire de ces collaborateurs qui vous ont rejoints ? Comment ferez-vous pour leur verser leur salaire alors même que votre chiffre d’affaires sera revu à la baisse ? Autant de freins auxquels toutes les TPE/PME sont confrontés à un moment de leur vie.

Des conditions parfois complexes

Qu’il s’agisse de la signature d’un nouveau contrat nécessitant du renfort de façon ponctuelle, ou d’un travail ne nécessitant pas quelqu’un à temps plein, le fond du problème reste le même. Il arrive souvent qu’une TPE/PME ai besoin d’embaucher une personne à temps partiel, car le travail à fournir ou le budget ne sont pas suffisants pour un temps plein. Les frais, cotisations et charges patronales sont élevés… Bref, vous l’aurez compris, les conditions d’embauches sont souvent bien complexes pour une société qui parfois ne concerne qu’une personne, vous.

Les ressources humaines 2.0

Rassurez-vous les choses vont changer ! Avec l’arrivée du recrutement et l’avènement du digital, de nouvelles solutions font leur entrée. Leur plus ? Elles sont adaptées à votre entreprise et frôlent le sur-mesure.

Le temps partagé

Ils sont de plus en plus de cadres à préférer partager leur temps entre 2 TPE/PME que de rester à temps plein dans une grande entreprise. Cela tombe bien, c’est exactement ce qu’il fallait aux petites entreprises pour s’entourer de personnes qualifiées à moindre frais. L’idée étant que votre nouveau salarié à temps partiel effectue sa tâche chez vous quelques jours dans la semaine et dédie le reste à une autre entreprise. Cette nouvelle façon de travailler à le vent en poupe. Pour preuve, 5 000 PME de moins de 200 salariés ont eu recours au temps partagé depuis une dizaine d’années !

Les freelances

De plus en plus de travailleurs font le choix de rester indépendant et d’opter pour le travail en freelance. Qu’ils interviennent depuis votre entreprise en venant sur place lors de la mission ou qu’ils travaillent à distance, leur objectif est d’effectuer votre mission. L’avantage pour vous ? Vous ne payez aucune charge patronale, c’est au travailleur indépendant de s’en occuper. De plus, vous ne payer que pour la durée de la mission. Cela veut dire que vous savez dès le départ combien cela vous coutera. Leur plus ? La flexibilité et leurs compétences accrues dans leur domaine. De plus, inutile d’embaucher un manager. Le freelance s’auto-gère.

L’intérim

Old school cette méthode est peut-être celle qui vous coûtera le plus cher mais c’est aussi celle qui vous déchargera le plus. En effet, ici, c’est à l’agence à laquelle vous confiez le recrutement qu’il revient la tâche de recruter. Pas de perte de temps pour vous donc. En revanche, cela sera plus cher car l’agence prend une commission.


Le Mémo

Pour faire face a une demande ponctuelle : le freelance est l’atout idéal.


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Nos conseils pour bien démarrer avec Pinterest

Pinterest est une plateforme de partage d’images et de courtes vidéos qui a le vent en poupe. Ce réseau social permet aux utilisateurs d’épingler ses images préférées sur différents tableaux, dans le but de pouvoir les classer. Avec 72,8 millions d’utilisateurs, Pinterest est devenu le second réseau social à générer du trafic sur le web.

Le lexique Pinterest

Pins : nom donné à une image que vous épinglez.

Epingler : stocker, enregistrer une image sur Pinterest

Tableau : nom donné à vos dossier, utilisé pour classer vos différentes images.

Pourquoi Pinterest peut-être un atout pour votre TPE/PME ?

La grande force de ce réseau social d’image est de pouvoir vous permettre de créer un univers autour de votre marque. Pourquoi ? Simplement parce que vous aurez la possibilité de publier des photos, images, qui s’apparente à votre entreprise. Besoin d’y voir plus clair ? Prenons l’exemple d’un coiffeur. Sur la page Pinterest de son salon, il pourra épingler différentes réalisations qu’il aura trouvé sur la toile, et les classer selon des critères précis comme : coupes spécial cheveux bouclés, coupe masculine, coupe cheveux longs… Cela permet de montrer que vous effectuez une veille permanente sur votre domaine d’activité.

Comment ça marche ?

Créer son compte:

Il vous faudra créer votre compte pour votre entreprise. Attention au nom que vous donnez à votre page car vous ne pourrez pas le modifier par la suite. Privilégiez le nom de votre entreprise.

Organiser ses épingles:

Veillez à créer des tableaux pour chaque domaine. Essayez de ne pas mélanger et de nommer de façon claire vos tableaux. Cela sera plus facile pour vos abonnés de repérer les tableaux qui les intéressent.

Renvoyer depuis un blog:

Ajoutez un bouton « pin it » pour permettre à vos abonnés d’ajouter vos visuels sur leur propre tableau.

Créer sa boutique sur Pinterest:

Enfin, l’un des points forts de Pinterest est l’ajout d’une boutique dédiée, sur laquelle vous pourrez illustrer vos produits à vendre et tenter d’augmenter vos ventes.

Éviter les pièges:

Pas de contenu promotionnel. En clair, ne faites pas de publicité ou de promo sur Pinterest sous peine de voir vos abonnés fuir votre page au plus vite !

La qualité d’image:

Evitez à tout prix les photos pixélisées, ou de basse qualité.

Comment faire une veille sur Pinterest ?

Les épingles populaires:

Gardez un œil ouvert sur cette page et les propositions faites pour ne rien rater de l’actualité virale.

Les abonnements:

Si vous trouvez des images qui vous plaisent sur Pinterest, allez rendre visite à la page de l’auteur du post. Vous pourriez être surpris et découvrir un tableau correspondant à votre activité. N’hésitez alors pas à le suivre. Ces publications apparaitront sur votre page d’accueil.

À noter

Vous pouvez choisir les tableaux auxquels vous abonner. Inutile de vous abonner à l’intégralité des tableaux d’un abonné si seuls 2ou 3 vous interessent. Cela évitera de « polluer » votre page.

Si vous hésitez encore à vous lancer, sachez que Pinterest himself a publié sur son site les success story pour vous inciter à rejoindre la plateforme.

Découvrez-les ici.

Sources : Shareaholic


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La digitalisation des points de vente est aussi un atout pour les petites entreprises

La digitalisation des points de ventes est une pratique très en vogue dans les entreprises de toute tailles. Plus encore, elle révolutionne littéralement les espaces de ventes en modifiant les comportements d’achats et de vente. La digitalisation des points de ventes, qu’est-ce que c’est exactement ? Comment tout mettre en œuvre pour qu’elle se passe sans encombre et réussir ce pas de la digitalisation ? Zoom sur cette méthode de vente devenu incontournable.

La digitalisation des points de vente, c’est quoi ?

La digitalisation des points de ventes, c’est une méthode qui consiste à équiper son point de vente d’outils et d’applications numériques. Les bornes tactiles interactives et connectées, les QR codes à scanner, vendeurs équipés de tablettes tactiles, objets connectés, le click & collect (acheter en ligne, venir chercher en magasin), applications mobiles…  Tous n’ont qu’un seul et unique but ? Attirer les clients en magasin et générer un trafic sans pareil.

Un processus d’achat qui évolue

Si la digitalisation du retail se développe aussi vite, c’est qu’elle répond à un phénomène évident : l’évolution du processus d’achat des consommateurs français. S’ils sont de plus en plus nombreux à consulter systématiquement Internet pour obtenir des informations sur les produits et l’avis de clients avant d’acheter dans une boutique (84% des consommateurs), ils sont aussi nombreux à attendre de leurs commerces de proximité une digitalisation. Faire évoluer son point de vente, c’est donc évoluer en accord avec son époque et avec les habitudes des consommateurs. Bref, digitaliser son retail, c’est répondre toujours plus aux besoins de ses clients et faciliter l’acte d’achat.

Les avantages des dispositifs digitaux ?

La digitalisation facilite l’acte d’achat et accompagne le client. Au delà du fait de répondre à un gain de temps recherché par le consommateur, les outils digitaux lui permettent de rester plus longtemps dans votre point de vente, d’y trouver toutes les informations nécessaire à son choix, et de finalement passer à l’acte. Et, puisque le numérique est l’avenir, opter pour une stratégie marketing omnicanal, c’est-à-dire exploitant tous les canaux à disposition, est un plus aujourd’hui, qui pourrait s’avérer vital dans quelques années. Autant se jeter dessus dès aujourd’hui et faire partie des précurseurs.

Quels sont les freins ?

Bien sûr la digitalisation des retails a un coût. Qu’il s’agisse de bornes de commandes tactiles ou de QR codes, il existe tous les prix et toutes les gammes. En fonction des outils numériques choisis, il faudra également former les employés, les équiper, et cela peut rapidement faire grimper la facture. Pourtant, le retour sur investissement est important et quasiment toujours assuré.

Comment se lancer ?

Avant tout, posez-vous les bonnes questions. Ne vous jetez pas à tout va dans tous les outils à disposition car certains ne vous apporteront rien. Il faut donc réfléchir aux besoins propres à votre TPE/PME et être pragmatique. Tenez compte de votre point de vente, de l’espace dont vous disposez, mais aussi du type de produits ou service que vous offrez.

Ne négligez pas l’humain…

Beaucoup pensent que la digitalisation des points de vente est une menace pour les vendeurs. C’est une erreur. Au contraire, en associant les équipes à cette numérisation, vous leur donnez une véritable valeur ajoutée. Les vendeurs, armés de leurs dispositifs digitaux accompagnent encore plus loin le client pour lui offrir le service le plus personnalisé qui soit. C’est le renouveau de la vente assistée en magasin.

…ni le mobile

Faire l’impasse sur le téléphone mobile est une erreur absolue. Certes, tout le monde n’a pas besoin de posséder une application. Mais tout le monde se doit d’avoir un site adapté à la navigation sur smartphone, ou un site responsive.

Soyez à l’écoute de vos clients. Qui sont-ils ? Quels besoins ont-ils ? Adaptez-vous aux attentes de votre cible. Prenez le temps de bien définir leurs besoins et attentes avant de vous lancer.


Le Mémo

Pour que votre digitalisation ait un fort impact sur vos ventes, il faut qu’elle comporte une véritable valeur ajoutée.


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Recrutement en ligne : une solution pour les TPE/PME ?

Alors que la transition numérique touche de plus en plus d’entreprises, quelles que soient leurs tailles, il est un secteur qui n’y échappe pas : le recrutement. En tant que chef d’entreprise, vous le savez mieux que quiconque, le recrutement prend du temps, et le temps c’est de l’argent. Alors comment optimiser votre budget alloué au RH ? Une solution existe, e-recrutement ou recrutement digital. Zoom sur ce nouvel outil, utile pour les TPE/PME.

Avant propos

Si le recrutement en ligne existe depuis plusieurs années grâce aux plateformes comme LinkedIn, Viadeo ou autre, permettant de mettre à disposition le CV des candidats et les offres d’emplois des entreprises, le e-recrutement va encore plus loin. Là où les plateformes ne proposaient jusque là qu’une mise en relation entre candidats et recruteurs, le recrutement 100% digital passe la vitesse supérieure et assure désormais l’intégralité du processus de recrutement via voie numérique. En clair, plus besoin de rencontrer de façon physique les candidats avant de recruter.

Le recrutement 100% digital, comment ça marche ?

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’aujourd’hui, avec le e-recrutement 100% digital, l’intégralité des démarches s’effectue en ligne. De la publication de l’annonce, à la prise de contact, en passant par le paiement, tout se fait par voie dématérialisée. Mais rassurez-vous, le profil des candidats reste contrôlé par les plateformes qui proposent cela, principalement par… entretien physique.

Le constat

Si le recrutement en ligne se développe autant, c’est qu’il répond à un besoin urgent des TPE/PME. En effet, plus de 60% d’entre vous ont des difficultés à recruter. Pourquoi ? Parce que recruter est un métier. Et en tant que dirigeant de votre TPE/PME, vous n’êtes sans doute pas formé à cela. L’avantage de ces nouvelles plateformes tout numérique est la présence de conseillers pour vous guider.

Quels avantages pour votre TPE/PME ?

Un accès permanent :

Accessible 24h/24 et 7/7j, les sites de recrutement 100% digital vous permettent de recruter où vous voulez, quand vous voulez. Une souplesse qui se plie à votre emploi du temps.

Un large choix :

Vous avez accès à de nombreux profils de candidats potentiels

Simple et économique :

Des démarches simples, des frais moins élevés qu’en cabinet de recrutement, vous pouvez ainsi limiter le budget de votre TPE/PME.

Un gain de temps :

Contrairement aux candidats qui postulent via les plateformes habituelles, les sites de recrutement 100% digitalisés, permettent un tri préalable. En effet, ce sont les conseillers en ligne qui se chargent d’effectuer une sélection en amont, pour ne vous proposer qu’un choix restreint et correspondant à vos différents critères.

Conclusions

L’e-recrutement s’avère être en passe de devenir l’outil parfait pour les TPE/PME qui ne disposent pas, pour la majorité, de service Ressources Humaines. Cette réponse adaptée est proposée par les professionnels du recrutement comme Randstad, pionnier qui lance Randstad Direct, sa plateforme 100% en ligne. Ce phénomène d’uberisation bouscule le recrutement traditionnel.


Le Mémo

Economie, gain de temps et simplicité


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Crowdfunding et financement participatif : les nouvelles sources de financement des projets des PME

Développer de nouveaux projets au sein d’une TPE/PME coûte cher. Et vous êtes le mieux placé pour le savoir. Entre fonds à sortir de ses biens personnels, taux d’emprunts des banques qui augmentent considérablement le prix d’achat, ou encore, investissement dans un outillage plus moderne mais onéreux, il n’est pas rare d’éprouver des difficultés financières. Mais aujourd’hui, de plus en plus d’entrepreneurs comme vous font appel à un nouveau mode de financement de projet pour s’en sortir : le crowdfunding. Mais qu’est-ce que c’est ? À quoi sert-il ? Zoom sur ce financement participatif qui peut vous rapporter gros !

Le crowdfunding, qu’est-ce que c’est ?

Le crowdfunding, que l’on pourrait traduire par « financement par la foule » est appelé aussi financement participatif. Le principe est simple : faire financer son projet par les consommateurs, déjà clients ou non. L’idée est basée sur le fait d’impliquer les internautes moyennant de petites sommes, qui, cumulées, parviennent à atteindre la somme nécessaire à l’aboutissement du projet. En résumé, le crowdfunding permet à un projet de voir le jour grâce à la mobilisation et au financement des internautes.

Le crowdlending, un prêt gagnant-gagnant ?

Le crowdlending (traduit par prêt par la foule) est une extension possible du crowdfunding. En clair, c’est la mise en place d’un prêt dont le fond est assumé par le financement participatif. Les internautes y voient là un placement plus rentable que le faible taux constaté des divers livrets épargnes existants, et les TPE/PME y voient là un taux d’emprunt nettement plus avantageux que les taux proposés par les banques. Tout le monde y gagne en somme. Cette nouvelle méthode de prêt de particuliers aux TPE/PME bouscule les codes habituels de l’investissement mais s’avère rapidement être un succès.

Pourquoi un tel succès ?

Si le crowdlending démarre autant sur les chapeaux de roues, c’est qu’il sait rassurer les investisseurs. Avec un taux de défaillance moyen des TPE de 1,3% en 2014, les internautes se sentent en sécurité avec un investissement qui semble fiable. Le crowdfunding quand à lui, a motivé plus d’un million de contributeurs en 2014 et collecté plus de 66,4 millions d’euros !

Pourquoi l’utiliser pour les projets d’une TPE/PME ?

Si vous hésitiez encore à sauter le pas, voici quelques raisons pour vous aider à vous lancer. Le financement et le prêt participatifs, permettent non seulement de réaliser des économies, mais également d’impliquer et de fédérer une communauté autour de votre entreprise. De plus, aujourd’hui, près d’un français sur deux envisage de prêter de l’argent à des TPE/PME dans le cadre de financement participatif.

Les plateformes:

Ulule:

On ne présente plus la désormais célèbre plateforme à la chouette. Ulule est aujourd’hui leader européen des sites de financement participatif, avec plus de 24 millions d’euros récoltés depuis son lancement en 2010.

Bulb In Town:

Spécialisée dans les petits commerces de proximité et les artisans, la plateforme Bulb In Town est un vrai succès depuis son lancement en 2013, avec près de 70% de projets qui aboutissent. L’idée ici est quelque peu différente : les investisseurs sont récompensés en nature.

Bolden:

Avec des rendements assurés de 3% à 8% net par an avant impôts et un risque maîtrisé, la plateforme Bolden sait séduire les investisseurs.

Unilend:

C’est la première plateforme à s’être lancée en France sur le prêt aux TPE/PME. Depuis sont lancement en 2013, plus de 7 millions d’euros ont déjà été investis dans toute la France.

KissKissBankBank, Hello Merci, Lendopolis, SmartAngels, Credit.fr, Prêtgo sont d’autres acteurs du crowdfunding et du prêt participatif. Tous connaissent des débuts prometteurs.


Le Mémo

Le financement participatif  = des économies et une forte communauté.


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